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20:00 14 septembre 2016 | mise à jour le: 14 septembre 2016 à 20:00 temps de lecture: 2 minutes

Démocratie Québec veut protéger le patrimoine de la Ville de Québec

Le parti Démocratie Québec s’implique fermement dans la protection du patrimoine de la Ville de Québec. Anne Guérette, conseillère municipale du district Cap-aux-Diamants, affirme que certains secteurs sont en danger, en raison d’un manque de volonté politique ou de financement. Des endroits ont été abandonnés, sont tombés en ruine ou ils ont tout simplement disparu.

Le chef de l’opposition à l’hôtel de ville de Québec, Paul Shoiry.

(Photo TC Media – Jean-Manuel Téotonio)

À une semaine du colloque «Vision patrimoine», les élus de Démocratie Québec ont convoqué les médias à l’Hôtel de Ville pour proposer leur propre vision du patrimoine. Pour l’opposition officielle, il faut agir d’urgence pour protéger la richesse patrimoniale de Québec.

«Il s’agit d’un enjeu important pour la Ville de Québec. Notre patrimoine, c’est notre signature, notre marque de commerce», a insisté Anne Guérette, conseillère municipale du district Cap-aux-Diamants.

Il n’y a pas que le Vieux-Québec qui doit être protégé, estime-t-elle. Des quartiers comme Charlesbourg, Beauport et Sillery ont également leur cachet.

Le secteur de la Grande-Allée a été un sujet longuement abordé autour de la table réunissant journalistes et élus. Un lieu abandonné à l’occasion, malgré les démarches prises par le parti, a déploré Mme Guérette.

Le parti Démocratie Québec a abordé la question fréquemment avec la Ville de Québec, qui a répondu favorablement. Puis, elle a commandé une étude qui a conclu qu’il avait bel et bien une valeur patrimoniale.

Créer des zones de protection patrimoniale

Pour Paul Shoiry, l’essentiel serait de «créer des zones de protection patrimoniale du bâti existant et protéger des secteurs uniques qui ont un caractère particulier».

Le 16 mars 2015, le parti a demandé d’améliorer et le modifier le Règlement 2220 de la Ville de Québec, communément appelé R.V.Q. 2220. De nouveaux critères ont été proposés au Conseil, mais tout cela est resté au stade embryonnaire.

«Nous sommes revenus à la charge plusieurs fois, des groupes de citoyens ont aussi posé la question. Nous avons toujours de l’espoir», a lancé le tout dernier maire de la défunte ville de Sillery.

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