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19:52 7 mai 2018 | mise à jour le: 7 mai 2018 à 19:52 temps de lecture: 3 minutes

La pratique sécuritaire du sport s’améliore

L’organisme Sport’Aide, qui vise la pratique sécuritaire du sport au Québec, vient de lancer officiellement son service d’écoute destiné à la communauté sportive québécoise.

La photo officielle du début de la nouvelle ligne d’écoute dans les bureaux de Sport’Aide

Photo Métro Média – Jean Carrier

Il est maintenant possible d’appeler le service d’aide 24/7 au numéro 1-833-2«11-AIDE». Le service est complètement gratuit et les avenues virtuelles peuvent aussi être utilisées (clavardage, messages textes, réseaux sociaux).

Guylaine Dumont, cofondatrice, aurait aimé avoir accès à un organisme de la sorte dans son passé d’athlète. «C’est un besoin criant qui vient d’être répondu et je suis heureuse d’inaugurer nos nouveaux locaux. Ce ne sont pas seulement les athlètes qui peuvent en profiter, mais aussi les entraîneurs, dirigeants, officiels, parents et bénévoles.»

Sébastien Proulx, ministre du Loisir et du Sport, trouvait la nouvelle très positive. «Le milieu sportif québécois permet à toute personne de se dépasser à travers des obstacles et des défis. Il est primordial d’offrir un contexte sécuritaire pour s’y épanouir.»

Une ligne mince

Pour le directeur général et cofondateur, Sylvain Croteau, la ligne a pour objectif premier d’aider les gens. «La violence est un sujet vaste, nous sommes prêts à aider pour tous les types d’abus, accompagner les personnes et les aider à reprendre contrôle de leur vie.»

Même si Sport’Aide est là pour les personnes en difficulté, l’organisme encourage aussi les personnes qui sont témoins de gestes graves à appeler. Cependant, il est clair pour M. Croteau que la ligne ne doit pas être vue comme une ligne de dénonciation. «Dépendamment des gestes reprochés, il y a des actions légales à prendre face à certains gestes. Cependant, notre organisme va se concentrer sur l’aide qu’on peut apporter et l’on va transmettre à la structure sportive un problème d’abus verbal par un entraîneur par exemple.»

Afin d’aider au maximum les sportifs de la province, plusieurs psychologues et intervenants qui travaillent pour Sport’Aide ont un passé d’athlète qui les rend aptes à aider les personnes au maximum. Le mot de la fin appartient à M. Croteau: «Je suis quelqu’un d’optimiste dans la vie, j’aimerais être pris pour changer de boulot dans trois ans, car tous les problèmes liés à la sécurité de la pratique sportive sur le territoire de la province seraient réglés.» 

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