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14:48 5 février 2018 | mise à jour le: 5 février 2018 à 14:48 Temps de lecture: 2 minutes

Le chef du PQ Jean-François Lisée s’excuse pour des propos sur Manon Massé

Le chef du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, a présenté des excuses sur sa page Facebook, dimanche soir, après avoir fait allusion à la moustache de la députée Manon Massé lors d’une émission radiophonique diffusée quelques heures plus tôt.

Véronique Hivon a été nommée vice-chef du Parti québécois par son chef Jean-François Lisée, le dimanche 28 janvier 2018, à l’occasion du Conseil national de la formation politique tenu à Saint-Hyacinthe.

Photo – gracieuseté Parti québécois

Lors d’une émission de Radio-Canada, M. Lisée avait fait allusion la veille à la moustache de la députée, sur le ton de la blague.

Lors d’une mêlée de presse lundi, en marge d’une réunion du caucus péquiste, M. Lisée a reconnu que ses propos étaient déplacés.

«Donc, je m’en excuse», a-t-il dit, après avoir tenté en vain de contacter la députée pour le faire en personne.

Manon Massé n’a pas encore commenté l’affaire.

Lundi, elle était absente du caucus de la rentrée parlementaire de Québec solidaire, retenue au chevet de sa mère gravement malade.

Son collègue de Gouin, Gabriel Nadeau-Dubois, a jugé que ce genre de blagues sur l’apparence physique des gens n’avait plus sa place «au 21e siècle».

«La blague, je ne l’ai pas trouvée très drôle», a-t-il commenté, lors d’une mêlée de presse, en marge de sa rencontre avec le député de Mercier Amir Khadir pour préparer la rentrée de mardi.

Ce dernier a jugé que l’incident était clos et qu’il fallait «passer à autre chose».

Pendant l’émission radiophonique en question, M. Lisée s’exprimait à propos de la nouvelle vice-chef péquiste, Véronique Hivon. On l’invitait alors à distinguer le tandem qu’il forme avec elle à celui de Québec solidaire (QS) formé par Mme Massé et Gabriel Nadeau-Dubois.

À un certain moment, M. Lisée a dit que contrairement à Manon Massé, Véronique Hivon n’avait «pas de moustache».

Ses paroles ont provoqué plusieurs critiques sur les réseaux sociaux.

Jocelyne Richer, La Presse canadienne

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