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23:39 1 mai 2017 | mise à jour le: 1 mai 2017 à 23:39 Temps de lecture: 3 minutes

Vanier désormais incluse dans l’étude sur qualité de l’air

MUNICIPAL. Un an et demi après son lancement en novembre 2015, la Direction de la santé publique démarre l’étude sur la qualité de l’air et ajoute le quartier Vanier aux secteurs d’étude de Limoilou et de la Basse-Ville. 

Dr. François Desbiens, directeur de santé publique de la Capitale-Nationale et Isabelle Goupil Sormany, CIUSSS de la Capitale-Nationale.

« Ce qui nous intéresse, c’est de savoir : ce qu’il y a dans l’air, est-ce que ça rend malades ou non les gens », résume Isabelle Goupil Sormany, du CIUSSS (Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux) de la Capitale-Nationale. La présence de poussières grossières et les impacts des contaminants sur la santé seront caractérisés. On cherchera par ailleurs à voir si les impacts sont comparables entre les quartiers de la Ville.  

L’équipe de recherche bénéficiera d’un budget inchangé de 440 000$ de la Ville de Québec et échelonnera ses analyses sur deux ans. L’étude lancée à la suite des épisodes de poussière rouge dans Limoilou en 2012 devait à l’origine se pencher sur les facteurs environnementaux et la qualité de l’air. Elle se concentrera désormais sur ce dernier sujet. 

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C’est en partie le changement de mandat qui explique le délai de près d’un an et demi, justifient les partenaires. Les cibles d’origine étaient jugées trop ambitieuses et les gens se sont d’abord dits préoccupés par la qualité de l’air,  justifie le directeur de santé publique de la Capitale-Nationale, Dr François Desbiens.

Vanier inclus

La Direction de la santé publique justifie son choix d’ajouter le secteur de Vanier par l’observation d’une concentration de contaminants qui « ressemble » à celle de Limoilou et de la Basse-Ville. Les caractéristiques socio-économiques du quartier sont également semblables à celles des deux autres secteurs, souligne-t-on. « De les prendre en bloc, ça fait beaucoup de sens en termes de santé et en termes d’exposition à la pollution atmosphérique aussi », résume Dr Desbiens. « Ils sont au courant qu’ils sont exposés à la pollution liée aux transports comme les autres quartiers et même, je pense qu’ils sont satisfaits de voir l’élargissement de l’étude  parce qu’ils se sentent concernés par la qualité de l’air ambiant au même titre que les citoyens de Limoilou », renchérit Mme Goupil-Sormany.

L’équipe scientifique se servira des instruments du ministère de l’Environnement du Québec. Une fois les résultats en mains, la Direction de la santé publique entend formuler des recommandations à la Ville et aux entreprises des secteurs visés.

TC Media 

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