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14:41 11 mai 2017 | mise à jour le: 11 mai 2017 à 14:41 temps de lecture: 2 minutes

Sam Hamad revient à ses anciennes amours

ÉCONOMIE. L’ex-ministre libéral responsable de la région de la Capitale-Nationale vient d’annoncer sa nouvelle fonction à titre de vice-président de Globatech, une entreprise spécialisée dans les services de construction et bâtiments. 

Le député libéral provincial de Louis-Hébert, Sam Hamad, avait annoncé son départ de la vie politique dans un discours empreint d’émotions.

(Photo TC Media – François Cattapan)

L’ex-député provincial de la circonscription de Louis-Hébert et ancien ministre libéral Sam Hamad avait fait l’annonce fin avril dernier, avec beaucoup d’émotion, qu’il quittait la politique.

Il avait remis sa démission comme président du Conseil du trésor l’an dernier, après avoir été éclaboussé par des allégations de trafic d’influence.

 

Élu pour la première fois en 2003, M. Hamad a une longue feuille de route ministérielle. Il a été ministre de l’Emploi, du Travail et des Transports dans le gouvernement de Jean Charest.

 

 

Président de la campagne de Philippe Couillard dans sa course à la direction, il a été récompensé en étant nommé président du Conseil du trésor en janvier 2016, mais avait démissionné en avril, en raison d’allégations dans l’affaire Premier Tech.

 

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il appuiera le développement des cinq divisions de l’entreprise Globatech. M. Hamad revient donc à un domaine qu’il maîtrise bien, puisqu’il est titulaire d’un baccalauréat en génie civil et d’une maîtrise en génie civil obtenus à l’Université Laval. Il a d’ailleurs siégé sur le conseil d’administration de l’Ordre des Ingénieurs du Québec pendant trois mandats.

Selon le président de l’entreprise, Gilles Shooner, l’arrivée de Sam Hamad coïncide avec l’ambition de développer les marchés canadiens et étrangers.

«M. Hamad entend respecter rigoureusement les règles d’après-mandat qui s’appliquent aux élus de l’Assemblée nationale et aux membres du Conseil exécutif. D’ailleurs, ses fonctions de gestionnaire ne prévoient aucune activité de lobbyisme», précise-t-on dans le communiqué émis par l’entreprise Globatech, jeudi.

 

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