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15:43 30 mars 2017 | mise à jour le: 30 mars 2017 à 15:43 temps de lecture: 2 minutes

Fin de la grève des employés de soutien de l’Université Laval

NÉGOCIATIONS. Une entente de principe vient d’être conclue entre l’Université Laval et le Syndicat des employées et des employés de soutien (SEUL-SCFP 2500), qui représente 1922 syndiqués. La grève entamée le 9 février dernier est donc suspendue.

L’entente sera soumise à l’approbation des membres en assemblée générale, lundi.

(Photo gracieuseté)

«Si elle est adoptée, la nouvelle convention collective sera d’une durée de trois ans, du 1er avril 2016 au 31 mars 2019. Elle stipulerait des augmentations salariales de 1,5 % en 2016, de 1,75% en 2017 et de 2% en 2018», a dévoilé le syndicat par voie de communiqué.

Comme c’est souvent le cas dans une négociation, les deux parties ont obtenu des points et en ont concédé d’autres. «L’entente inclut la proposition syndicale de conformer le régime de retraite aux paramètres de la loi 13 sur la restructuration des régimes de retraite à prestations déterminées du secteur universitaire. En retour, le syndicat a consenti à l’élimination de quelques rigidités concernant la mobilité interne de la main-d’œuvre», affirme le SEUL.

L’organisation syndicale a indiqué que l’entente sera soumise à l’approbation des membres en assemblée générale, le lundi 3 avril à 10h, au Grand Théâtre de Québec.

Une bonne entente pour les deux parties

Du côté de l’Université Laval, le vice-recteur exécutif, Éric Bauce, était aussi très satisfait qu’une entente ait été rendue possible. «C’est avec grand plaisir et beaucoup de soulagement que nous saluons la fin de la grève. Le dialogue nous a permis d’en arriver à une entente de principe qui respecte nos objectifs financiers et organisationnels. Je pense que c’est satisfaisant pour les deux parties.»

Quant aux impacts que les semaines de grèves ont eus, notamment sur les étudiants, M. Bauce a dit être conscient qu’il y a eu des désagréments pour tout le monde. «C’est certain qu’il y a eu des impacts. On va faire un post-mortem pour les évaluer, mais je pense qu’on va être capable de terminer la session normalement», a-t-il conclu.

(Avec la collaboration de Perrine Gruson)

TC Media

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