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22:46 25 avril 2017 | mise à jour le: 25 avril 2017 à 22:46 temps de lecture: 2 minutes

Presbytère de L’Ancienne-Lorette: le ministère de la Culture demande sa conservation

MUNICIPAL. Le ministre de la Culture, Luc Fortin, a écrit à la Ville de L’Ancienne-Lorette pour demander la préservation du presbytère de la municipalité, débouchant sur une nouvelle solution pour sa préservation.

(Photo TC Media – Prisca Benoit)

Le maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, est revenu sur le dossier épineux du presbytère dans sa dernière chronique du maire. Il y raconte avoir reçu un message du ministère de la Culture, signé par le ministre Luc Fortin, lui demandant de ne pas démolir le presbytère de la municipalité, comme celui-ci fait partie du patrimoine local. «Ça vient d’ouvrir une porte», selon M. Loranger.

Rappelons que L’Ancienne-Lorette a comme projet d’agrandir et rénover son centre communautaire. La Ville avait proposé à la Fabrique de devenir acquéreur du stationnement de la bibliothèque, propriété des autorités ecclésiastiques, d’y bâtir un nouveau centre communautaire et de démolir le presbytère pour de nouvelles places de stationnement.

Avec cette nouvelle corde à son arc, L’Ancienne-Lorette a décidé de relancer le ministère des Affaires municipales pour savoir si la subvention reçue pour la rénovation du centre communautaire ne pourrait pas servir également à la rénovation du presbytère. Le ministère a répondu que c’était possible si l’endroit constituait un lieu communautaire. Pour l’instant, la subvention couvre les 2/3 du projet, soit 2,6M$ du 4M$. En retravaillant le projet, celui-ci pourrait monter à 5M$.

Sur son attitude dans ce dossier, le maire avoue avoir tenu des propos durs envers le presbytère. Son intention était de faire bouger les choses, fait-il savoir dans sa dernière chronique. «Quand on joue dans la complaisance, il n’y a pas grand-chose qui avance», affirme-t-il.

Pour l’instant, la Ville a fait sa nouvelle offre à la Fabrique. C’est à son tour de voir si l’offre de L’Ancienne-Lorette leur convient. «Il fallait peut-être passer par là pour avoir des portes qui sont ouvertes maintenant», conclut M. Loranger.

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