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12:12 16 juin 2020 | mise à jour le: 16 juin 2020 à 12:12 temps de lecture: 2 minutes

Les ciné-parcs incertains cet été

Les ciné-parcs incertains cet été
(Photo capture d'écran)

DIVERTISSEMENT.Régis Labaume a dénoncé un boycottage qui met en doute la présence des ciné-parcs cet été à Québec. Les deux distributeurs principaux se sont désistés suite à l’annonce des ciné-parcs gratuits pour cet été. M. Labaume leur donne jusqu’à vendredi pour prendre une décision.

 «On a dit que ça allait être gratuit pour la population, ça va l’être», a exprimé le maire Labaume.

Celui-ci avait annoncé une activité de plein air dans le but de soutenir la culture québécoise et pour relancer le social à Québec en toute sécurité.

Les deux distributeurs de films au Québec, dont Patrick Roy d’eOne qui distribue 80% des films au Québec, ont finalement refusé de diffuser leur catalogue dans le cadre de l’activité des ciné-parcs qui a été annoncée la semaine passée. «Il m’a appris le vendredi qu’il ne voulait pas qu’on fasse passer ses films parce qu’il ne voulait pas distribuer ses films si le public ne payait pas», explique M. Labaume. «Il y a un boycottage actuellement. Ils ne veulent pas que ses films soient projetés, si la diffusion est gratuite», ajoute-t-il.

M. Labeaume donne aux distributeurs jusqu’au vendredi 19 juin à midi pour accepter d’offrir leur catalogue de films gratuitement. «Il y a des limites, on est en crise sanitaire, on essaye tous de s’en sortir, c’est la seule activité qu’on peut prendre l’air […] et il y en a certains qui ne sont pas capables de comprendre qu’on essaye de tout s’en sortir ensemble, il y a un problème quelque part», avoue-t-il.

Le maire de Québec ne s’attendait pas à ce boycottage de la part des distributeurs. Il refuse de faire payer les Québécois considérant qu’ils ont eu une période difficile et que 30% ont perdu leur emploi. «Notre argent sert à produire les films québécois et on ne pourrait pas les faire diffuser à la population québécoise, on a un problème», affirme-t-il.

En cas de refus, la Ville de Québec n’a pas de plan B pour maintenir cette activité.

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