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13:59 21 mai 2020 | mise à jour le: 21 mai 2020 à 14:08 temps de lecture: 3 minutes

La Santé publique donne le feu vert aux camps de jour

La Santé publique donne le feu vert aux camps de jour
Le premier ministre du Québec, François Legault, a tenu son point de presse quotidien en direct de Laval, second épicentre majeur de la Covid-19. (Capture écran – RDI)

COVID-19. Le premier ministre du Québec, François Legault avait un autre message encourageant à transmettre lors de son point de presse quotidien. Les camps de jour obtiennent le feu vert de la Santé publique pour accueillir les jeunes à compter du lundi 22 juin.

Il faudra respecter des consignes particulières, dont la création de plus petits groupes et le respect de la distanciation. «Ça représente un important défi de recrutement, confie M. Legault. On va avoir besoin de davantage de moniteurs et monitrices. Il s’agit d’une belle occasion pour les jeunes de vivre une expérience enrichissante et d’aider leur communauté. Les enfants ont besoin de se voir, de fraterniser et de bouger.»

Le Dr Horacio Arruda précise que des mesures seront prises pour éviter la prolifération de la Covid-19. Notamment, en prévoyant des ratios d’encadrement plus restreints (entre 1 pour 4 et 1 pour 8 en fonction des groupes d’âge). Le directeur de la santé publique du Québec se veut rassurant à l’égard des parents. Des interventions immédiates s’opéreront dès qu’un problème se manifestera, pour ne pas laisser dégénérer les choses.

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Port du masque encouragé

François Legault insiste sur l’importance de se protéger avec le masque, surtout dans les lieux et transports publics. En présence du maire de Laval, Marc Demers, le premier ministre affirme être sensible aux demandes d’aide des villes. Particulièrement pour éponger les déficits causés par la baisse d’achalandage dans les transports en commun. Il indique que son gouvernement réfléchit à la situation et compte sur la collaboration du fédéral pour aboutir à des solutions.

Enfin, M. Legault a de nouveau imploré l’indulgence des Québécois devant la situation exceptionnelle que la pandémie de Covid-19 provoque. «Il faut rester groupé et travailler en équipe, pour passer à travers cette crise inédite et vaincre ce virus», a-t-il réitéré, en affichant un masque aux couleurs des Canadiens de Montréal reçu du capitaine de l’équipe Shea Weber.

Québec Hebdo

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Commentaires 1

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  • Denis Beaulé

    Quelle belle et chouette photo d’enfants !

    Il est conclu que « M. Legault a de nouveau imploré l’indulgence des Québécois ».

    Comme cela se greffe à merveille à cette autre parole d’« indulgence » de sa v.-PM, cette semaine! Celle-là formulée en sens inverse. Savoir que ce serait le gouvernement même qui en aurait fait preuve d’indulgence à l’égard de la population au cours de la période estivale justement. Mais que, là, considérant la tournure que semble vouloir prendre la pandémie, en raison d’un trop grand relâchement, on retournerait à l’« obéissance » préconisée plus tôt par la v.-PM, assortie s’il le faut de « pénitences » pour y arriver. Quand même intéressant de constater un tel langage d’évocation on ne peut plus cathoreligieuse émanant d’un gouvernement prétendant vouloir ‘éloigner’ le religieux de l’aire publique. Combien de fois en effet la v.-PM n’aura-t-elle pas semblablement exhorté instamment à prendre garde de (ne pas) « succomber à la tentation ». Enfin, l’« amusant » de la chose c’est que, là, nous arrive-t-elle avec menaces de pénitences après indulgence, alors que ç’advenait en l’ordre inverse – avant, cela… Passons.

    Hier, donc, lui ai-je écrit, à elle et à SJB, à propos de leur « indulgence »; mais aussi, surtout, à propos de leur intransigeance, par ailleurs, à l’égard d’enfants.

    Repro ci-dessous du mot en question pour possible archivage de la chose, considérant qu’il y a mille fois plus de chances que ni l’un.e ni l’autre de ces deux ‘colonnes’ du gouvernement n’en prennent connaissance, et des milliers de fois plus encore qu’advenant même qu’ielles le fassent, ielles n’en tiennent aucunement compte de toute façon :

    Madame la ministre,
    Monsieur le leader,

    Ainsi donc, auriez-vous fait preuve d’indulgence à l’endroit d’adultes du tout Québec. Indulgence qui n’a jamais été manifestée et ne l’est toujours pas davantage aujourd’hui non plus, nonobstant la crise et leurs cris, à l’égard d’enfants montréalais plus particulièrement.

    Comme l’exprimait en effet un internaute (Normand Alexandre) sur le site de Radio-Canada hier, en réaction à l’évocation de votre indulgence estivale, à laquelle pourraient éventuellement succéder dorénavant des pénitences, n’est-ce pas, madame la ministre,

    « Incroyable mais vrai, ce gouvernement trouve vital que l’on fasse du karaoké, en pleine pandémie, dans les bars de Québec mais inacceptable que l’on porte un signe religieux dans les écoles de Montréal… »

    l’attitude de votre gouvernement n’a jamais laissé d’en être une criante d’indifférence magistrale eu égard aux enfants (d’école notamment).

    Rien n’y fait. Année après année, vous n’y comprenez rien, n’y entendez rien, n’y voyez rien. Ni vous ni le PM d’ailleurs. Lequel, incidemment, vient de manifester avoir comme projet ‘prioritaire’, concernant sa rencontre imminente avec son homologue ontarien, de l’interpeller en tout tout premier lieu à propos de laïcité à la québécoise, s.v.p. Alors que…

    Bien, alors qu’en vertu de ce qui se passe en ce moment même, votre laïcité à la québécoise constitue justement LE Problème de l’heure, plutôt qu’une « solution » à quoi que ce soit pour qui que ce soit.

    Comment se fait-il que le premier ministre n’ait pas comme ‘projet principal’ plutôt d’examiner conjointement avec M. Ford de quelle façon ils pourraient, ensemble, tant soit peu remédier aux mauvais traitements légendaires interminables agis à l’endroit d’enfants par-chez-nous (re: rapport d’UNICEF cette semaine); au lieu d’ambitionner de les accroître encore toujours davantage, comme vous le faites?

    « Comme vous le faites » ? Si, si. Comme vous ne laissez de le faire.

    Il y a une couple de semaines, voyait-on exprimer le dépit d’un enseignant au primaire (Alex Pelchat), disant qu’à cause de « « la Loi 21, on s’entête à exclure du personnel qualifié sous prétexte de protéger la laïcité de l’institution scolaire. » »
    https://journalmetro.com/actualites/montreal/2504316/rentree-manifestation-et-inquietudes-a-montreal-pour-des-enseignants-et-des-parents/

    Puis, en début de semaine, témoignage super sympa et touchant d’une petite Gabrielle Bégin, à R.-C., disant avoir pleuré durant une heure après avoir appris qu’elle n’aurait pas d’enseignant.e à la rentrée.
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1730826/montreal-manque-professeurs-jean-francois-roberge

    Enfin, même chose, encore, ensuite… :

    https://www.lapresse.ca/actualites/education/2020-09-02/trois-profs-en-trois-jours-pour-leur-premiere-rentree.php

    Ça n’en est jamais fini et ça n’en finira jamais non plus, si vous persistez à continuer d’estimer qu’il s’avère moins grave pour un enfant de n’avoir pas d’enseignante que d’en avoir une voile sur tête.

    Moi-même vous avais imploré, presqu’éploré, très tôt, l’an dernier à cet égard.

    Objet: Solution prorogation d’application
    Date: 16 février 2019 à 08:19:39 UTC−5
    À: cabinet@midi.gouv.qc.ca

    Monsieur le Ministre,

    Attendu qu’il y a pénurie d’enseignantes et
    que leur recrutement ou rétention s’avère précaire ou aléatoire
    qu’elles seraient plus lésées par leur déplacement ou renvoi et
    que leurs écoliers aussi en seraient plus lésés
    que tou.te.s le sont déjà autrement par les conditions d’apprentissage et d’enseignement
    https://www.lequotidien.com/chroniques/enseigner-non-merci-bf2271f1d81a15a825008a256008fde6
    Il est suggéré de surseoir à la mise en application prochainement d’une loi sur la laïcité
    en reportant plutôt son entrée en vigueur au printemps 2023.

    Or, toujours, invariablement, même implacable inexorable indéfectible impitoyableté vôtre. Qu’importe les souffrances et pleurs d’enfants, aujourd’hui, hein; pourvu que des adultes, ielles, n’aient plus à souffrir la vue de quelque chose associé à des meurtrissures leurs d’antan? On va les leur « remettre », les leur « transmettre », leur ‘refiler’, quoi, aux enfants de cette génération-ci, NOS douleurs passées… Ainsi s’assurera-t-on de garder bien vivantes et vivaces, indéfiniment, des ‘plaies’ inhérentes à du religieux, au pays du Québec.

    N’est-ce pas ?

    db