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17:00 4 mai 2019

Le survivalisme: l’affaire de tous

Le survivalisme: l’affaire de tous
Jessica Bertolacci et Étienne Legault sont instructeurs à l’école de survie Les Primitifs depuis respectivement deux ans et un an. (Photo gracieuseté)

MODE DE VIE. La plupart des gens imaginent les survivalistes comme de vulgaires théoriciens du complot vivant sans technologie et qui se préparent à une quelconque apocalypse ou invasion extraterrestre parce que c’est ce qu’ils voient dans les films. Mais qu’en est-il réellement?

Le cofondateur de l’école de survie Les Primitifs, Mathieu Hébert, a fait carrière dans les finances avant de se lancer dans l’enseignement de ce mode de vie. Jessica Bertolacci est travailleuse autonome dans le domaine du graphisme en même temps d’être instructrice pour cette organisation. Étienne Legault travaillait dans le domaine du pétrole et est maintenant apiculteur à ses heures lorsqu’il n’enseigne pas le survivalisme.

«Je ne crois pas aux théories du complot, affirme M. Hébert en riant. Je suis seulement prévoyant et j’aime développer un certain savoir-faire dans diverses situations.» Des propos qui sont appuyés par Mme Bertolacci: «On ne sait jamais ce qui peut arriver. Je veux pouvoir protéger mes proches en situation d’urgence, le temps que le gouvernement arrange les choses.» De son côté, M. Legault a choisi ce mode de vie puisqu’il avait besoin de renouer avec les habitudes de ses ancêtres, un besoin de devenir plus autonome. «Je veux retrouver la confiance d’avoir la capacité de contrôler mon existence», explique-t-il.

L’école de survie Les Primitifs s’adresse donc à n’importe qui, peu importe le domaine dans lequel l’individu a étudié ou travaillé. L’important, c’est d’être en quête d’apprentissage, d’expériences nouvelles et d’outils pour diminuer sa propre vulnérabilité face à diverses situations qui sortent du quotidien. «Le citoyen ‘‘ordinaire’’ est assez vulnérable, en général, à des événements qui le pousseraient à vivre dans la nature quelque temps. Cependant, ce que j’aime et ce qui me motive, c’est que ça ne prend pas beaucoup de choses pour le rendre vraiment difficile à tuer», conclut Mathieu Hébert.

Pour suivre les formations des Primitifs ou pour en apprendre davantage sur le sujet, visitez leur site web: www.lesprimitifs.ca/.

À lire aussi: Les Primitifs: comment survivre au chaos?

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