Économie
09:18 6 avril 2019

Un investissement qui soulage l’industrie du tourisme

Un investissement qui soulage l’industrie du tourisme
L'annonce a été faite en présence de: la présidente du CQRHT, Lucie Charland; le PDG de l'Alliance de l'industrie touristique du Québec, Martin Soucy; la ministre du Tourisme, Caroline Proulx; le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet; et le vice-président des affaires publiques et gouvernementales de l'Association des restaurateurs du Québec, François Meunier. (Photo Métro Média – Jérémy Bernier)

EMPLOIS. La ministre du Tourisme, Caroline Proulx, et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, ont annoncé un investissement de 2,5M$ pour attirer la main-d’œuvre dans l’industrie touristique.

De concert avec l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, des associations touristiques et le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme (CQRHT), une campagne de valorisation des métiers du tourisme sera lancée dès ce printemps. Une opération qui vise à aider les petites et moyennes entreprises (PME) du domaine dans leur période d’embauche avant l’été.

«Dans la région de la Capitale-Nationale, on a communiqué avec 469 entreprises et de ce nombre, 212 ont dit avoir besoin de cet aide que nous voulons apporter», a indiqué le ministre Boulet.

Bien que l’industrie touristique fonctionne bien selon la ministre Proulx, avec sa croissance économique de 5% entre 2017-2018 et ses recettes de 15G$, elle est située au deuxième rang des plus affectées par la rareté de main-d’œuvre. «En 2018, 3% de tous les postes principaux du domaine sont restés inoccupés.»

Programme de formation

Le secteur de la restauration serait l’un des plus touchés par le phénomène de manque de main-d’œuvre. Pour pallier ce problème, un programme de formation de courte durée sera mis sur pied en mai prochain dans neuf régions de la province, dont la Capitale-Nationale.

Le processus se déroulera sous forme de stage et mènera, ultimement, à une attestation d’études professionnelles en restauration rapide. Cette approche s’étirera sur trois ans et permettra de combler 90 postes dans 90 entreprises.

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