Société
16:24 12 août 2013 | mise à jour le: 12 août 2013 à 16:24 temps de lecture: 2 minutes

Zoom sur l’archéologie à la chute Kabir Kouba

La chute Kabir Kouba a accueilli des personnages du passé le long du sentier du 5 au 9 août. La paysanne Marguerite Bourbeau, l’une des propriétaires des moulins en 1862, Margaret Logan, le géologue Pierre Laroche et le protecteur de la chute Isha ont fait découvrir l’histoire du site dont le moulin au 19e siècle.

Le site renfermant de nombreux fossiles, le géologue a donné la chance aux marcheurs de toucher certains spécimens en plus de raconter l’histoire de ces trésors. Le plus vieux d’entre eux a plus de deux milliards d’années. Les légendes du serpent, de la grotte et le mythe Aataentsic étaient aussi mises en évidence par les comédiens.

Tout au long du mois d’août, plusieurs activités sont organisées par le Centre d’interprétation dau parc de la Falaise et de la chute Kabir Kouba dans le cadre du Mois de l’archéologie. Des archéo-ateliers sont proposés aux enfants de cinq à 12 ans. Des bacs de fouilles remplis de sable permettent aux jeunes de faire la découverte de nombreux objets liés à la chute. Aidé d’un responsable du centre, les participants découvriront leurs provenances et seront aussi sensibilisés à l’importance de la préservation du site. D’autres ateliers ont été mis sur pied afin d’en apprendre davantage sur le parc.

La science archéologique est également abordée dans le cadre des visites Kabir Kouba à la lanterne. Tous les jeudis en août à 19h, les traditionnelles rencontres théâtres ont été adaptées pour l’occasion. «Du point de vue visibilité, le mois de l’archéologie est vraiment bénéfique. Les gens découvrent la place. C’est davantage près de notre mission», a noté la coordonnatrice au Centre d’interprétation Kabir Kouba, Maryse Larivière. Encore cette année, Mme Larivière s’est dite satisfaite de l’achalandage.

 

 

L’Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *