Économie
18:34 24 novembre 2008 | mise à jour le: 24 novembre 2008 à 18:34 temps de lecture: 3 minutes

Le Méga-Parc des Galeries de la Capitale a 20 ans

Cela fait maintenant 20 ans que les manèges des Galeries de la Capitale amusent les jeunes et moins jeunes qui bifurquent de leur emplettes pour faire quelques manèges dans le plus grand parc d’attractions intérieur au Québec. Regard sur le parc et le centre commercial que plusieurs croyaient au départ voué à un échec.

Bon nombre de Québécois croyaient au départ que le centre commercial du quartier Lebourgneuf allait être un «éléphant blanc». Des commerces en plein milieu d’un champ, quelle idée! En 1981, les champs ont fait place à ce centre commercial nouveau genre, destiné particulièrement aux familles. C’est que les promoteurs savaient que la Ville de Québec projetait de développer le secteur…

Le but : attirer les jeunes familles. C’est pourquoi on entrevit, en 1985, soit quelques années après la création du centre commercial, la possibilité d’intégrer une patinoire au centre de l’édifice. L’endroit choisi ne permettait toutefois pas l’installation d’une patinoire de grandeur règlementaire. On décida donc d’annexer à l’édifice un parc d’attractions – inspiré de ce qui s’était fait dans l’Ouest, au West Edmonton Mall – en agrandissant le centre commercial. Voilà qu’à l’été 1987, les travaux débutent. Ils se termineront en mai 1988, date de l’ouverture officielle du Méga-Parc. Celui-ci se voulait donc un avantage concurrentiel afin d’amener les jeunes familles et les touristes.

Au départ, le promoteur avait l’appui financier des géants Eaton et La Baie, tous deux propriétaires à 25% dans l’aventure. Quelques autres commerçants, dont Simons, avaient signé une entente avant même la levée de la première pelletée de terre.

20 ans plus tard

Aujourd’hui, les voies d’accès aux Galeries de la Capitale se sont multipliées. Le boulevard Lebourgneuf, au départ limité entre les boulevards Pierre-Bertrand et du Vallon, débouche maintenant autant à l’est qu’à l’ouest. Mais la récente ouverture vers le nord a donné des ailes au centre commercial. «Le prolongement de Robert-Bourassa a eu un impact immédiat», a mentionné Yves Bois, directeur général de Gestion immobilière Redcliff, qui gère depuis décembre 2005 les Galeries de la Capitale. Les résidents des Méandres et du Mesnil, ceux de Saint-Émile, Loretteville, Wendake, Neufchâtel, ont dès lors un lien direct vers le centre commercial, un atout majeur pour ce dernier.

Par les temps qui courent, le complexe ne cesse de grandir de tous les côtés, par l’ajout de bâtiments tels Rona l’entrepôt, le Quality Suite, le Cochon Dingue, Archambault, la nouvelle SAQ, Future Shop, Sears Décor, etc.

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