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21:40 17 juin 2013 | mise à jour le: 17 juin 2013 à 21:40 temps de lecture: 5 minutes

Année chargée à Lac-Saint-Charles

Les douze derniers mois ont été passablement occupés dans le secteur de Lac-Saint-Charles. Le barrage a subi une cure de jouvence, une conduite d’eau vers Saint-Émile a été aménagée, une station de pompage sur l’avenue du Lac-Saint-Charles est en construction et le réseau d’aqueduc de la rue Roussin sera refait.

«Je pense que les résidents ont hâte que ce soit terminé. Ils vont être contents», a mentionné le conseiller du district, Steeve Verret, questionné sur l’année chargée survenue à Lac-Saint-Charles. Des chantiers majeurs se succèdent afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens du secteur. Les projets s’enchaînent et l’un des premiers a été la conduite d’eau vers Saint-Émile. Elle a été refaite dans le but de relier Lac-Saint-Charles au sud. L’opération s’est déroulée cet hiver pour une somme de 6 M$.

 

Station de pompage

Une nouvelle station de pompage est en construction à Lac-Saint-Charles. Le chantier est en cours depuis plusieurs mois à l’arrière du Poste de pompage 24, situé sur l’avenue du Lac-Saint-Charles. L’immense trou rempli d’eau sera transformé en bassin souterrain de 3000 mètres cubes. Le projet est évalué à près de 8 M$.

Rue Roussin

La rue Roussin sera reconstruite, malgré son jeune âge. «Elle a été construite en 1989. Normalement une infrastructure devrait être conçue pour 50 à 60 ans», explique Steeve Verret précisant que la constitution du sol est en cause. Ainsi, en plus de la chaussée, l’aqueduc sera refait et du même coup, les tuyaux vers le Poste 24 seront grossis. Au coût de 6 M$, le chantier aura lieu cet été.

Secteur des Eaux-Fraîches

En ce qui a trait aux cas de refoulement du sanitaire chez des résidents dans les Eaux-Fraîches, M. Verret rappelle que ce problème n’est pas comparable aux inondations survenues le 31 mai ailleurs dans la ville de Québec. Ce secteur est problématique depuis plusieurs années en raison de la nappe phréatique près du sol. La Ville de Québec a tenu une réunion le 12 juin dernier. [La Ville n’a pas réussi à rassurer les propriétaires dans le secteur des Eaux-Fraîches ]Elle a fait le point sur le démarrage manuel de pompes. La procédure sera revue afin de pouvoir les déclencher à distance et plus rapidement.

«Il faut se mettre à jour en lien avec l’informatique et la salle de contrôle», a réitéré M. Verret. Un système de télémétrie sera mis en place au courant de l’été. Pour décharger l’égout pluvial, la Ville de Québec compte également visiter les résidences des Eaux-Fraîches afin de s’assurer que l’eau de pluie ne se déverse pas directement dans le drain de fondation. Le conseiller de Lac-Saint-Charles souhaite aussi devancer d’un an au Plan triennal d’immobilisation les travaux prévus notamment sur la rue des Merisiers. Estimée à quelque 3,4 M$, l’opération comprend notamment des conduites à grossir afin de maximiser l’efficacité du système. «Au moins, commencer avant la fin de 2014», fait valoir Steeve Verret.

Barrage Cyrille-Delage

Le nouveau barrage à l’embouchure du lac devrait être terminé à la fin d’août. Mise en branle depuis près d’un an, l’opération achève avec quelques mois de retard. «Ce n’est rien de majeur», confirme M. Verret au sujet du délai. L’étape visant à faire dévier l’eau de la rivière Saint-Charles a nécessité davantage de temps que planifié. Une rampe de mise à l’eau sera aussi aménagée à l’arrière.

Une passerelle a été ajoutée afin de permettre aux résidents de traverser la structure. Le chantier de près de 9 M$ a nécessité la démolition de l’ancien ouvrage datant des années 1950. La nouvelle structure, plus moderne, facilitera le changement de niveau du barrage.

Et maintenant?

La fin des travaux permet ainsi d’espérer la relance du développement dans ce secteur. «Le poste de pompage ne permettait pas une surcapacité du réseau. Il y a un potentiel de construction de 600 à 1000 unités pour Lac-Saint-Charles», mentionne l’élu de Saint-Émile/Lac-Saint-Charles. La construction a été mise sur la glace depuis 2009 en raison du Poste 24.

À moyen et à long terme, deux points sont au programme: les rues et les fossés. «On veut mettre de l’avant un bon programme de réfection des rues. Lac-Saint-Charles a beaucoup de voies à refaire», convient l’élu. En second lieu, l’épineux dossier du remblaiement des fossés majoritairement dans le secteur des Eaux-Fraîches est de retour sur la table. Des sommes ont été planifiées au Plan triennal d’immobilisations de 2014 à 2017 totalisant quelque 14,5 M$, rappelle M. Verret. Enfin, le futur parc de l’Épilobe accueillera sous peu le premier jeu d’eau dans Lac-Saint-Charles. Un montant de 500 000$ a été accordé.

 

 

L’Actuel, membre du Groupe Québec Hebdo

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