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18:04 5 mars 2018 | mise à jour le: 5 mars 2018 à 18:04 temps de lecture: 3 minutes

L’école de demain

La Commission scolaire de la Capitale tenait son forum jeunesse 2018 à la polyvalente Neufchâtel. Des élèves de toutes les catégories d’âge provenant de chacune des écoles de la commission étaient invités à se prononcer sur l’école de demain. 

Louis-Eden Caron-Latulippe et Naomy Angers agissaient à titre de présentateurs lors du gala

Photo TC Media – Jean Carrier

Plusieurs valeurs qui sont mises de l’avant depuis fort longtemps ont été mentionnées comme cruciales par les jeunes comme le respect. L’importance du sentiment d’appartenance à l’école est aussi ressortie comme un enjeu très important. «Ce sentiment peut être développé de plusieurs façons comme à l’intérieur des équipes sportives ou des activités culturelles, ajoute Naomy Angers, une élève pratiquant le volleyball à l’école Jean-de-Brébeuf.

Cependant, les élèves n’ont pas passé leur temps à sortir du réchauffé et plusieurs points rafraîchissants sont apparus. Pour Louis-Eden Caron-Latulippe, élève à l’école la Camaradière, la pédagogie doit changer pour l’avenir de l’éducation. «Les professeurs enseignent presque tous comme ils ont appris quand ils étaient à l’école. Les nouveaux professeurs qui arrivent sur le marché du travail doivent avoir appris à enseigner aux jeunes de notre génération.»

La technologie

Il est difficile d’aborder le thème de l’avenir en éducation sans aborder l’univers du numérique. Audrey Miller, directrice générale de l’organisation l’école branchée, un organisme dont le but est de montrer à enseigner à cette ère, a abordé le thème dans une courte présentation. «On ne peut plus ignorer le digital dans les écoles et toutes les recherches démontrent que la bonne dose d’utilisation du numérique dans l’enseignement améliore la persévérance et la réussite scolaire des élèves.»

Les ordinateurs, les cellulaires et les tablettes peuvent donner la frousse quand on regarde certains effets pervers comme la cyberintimidation, mais la dirigeante refuse d’y voir un motif pour arrêter ce genre d’enseignement. «Quand ces sujets délicats sont discutés dans un concept éducatif, il y a moyen de les combattre de façon efficace. Il existe des outils concrets pour aider les enseignants.»

L’exercice d’observer tous ces jeunes discuter entre eux de ces enjeux afin d’avoir un impact dans le futur de l’éducation des jeunes de demain est  intéressant. Il reste maintenant à savoir si les suggestions seront écoutées par les décideurs.

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