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11:39 20 mars 2018 | mise à jour le: 20 mars 2018 à 11:39 Temps de lecture: 2 minutes

Impossible de devancer la date du scrutin

Les commissaires de la Commission scolaire de la Capitale, comme bien d’autres dans la province, demandent au gouvernement du Québec de prolonger leur mandat ou de devancer les élections en juin.

Sébastien Proulx, Philippe Couillard, Patrick Huot et Béatrice Turcotte Ouellet, fondatrice et directrice générale du Diplôme avant la Médaille.

Photo TC Media – Alain Couillard

Prévues le 4 novembre, soit 34 jours après les élections générales au Québec, plusieurs commissions scolaires soulignent qu’elles ne créent pas un tempo adéquat. Des discussions auraient eu lieu récemment, à ce sujet, entre le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec, Alain Fortier, et le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx.

Certaines d’entre elles souhaiteraient un report des élections en mai 2019 ou un échéancier en 2020 alors que d’autres veulent le statu quo.

Position du ministre

De passage il y a quelques jours à l’école secondaire Vanier, le premier ministre Philippe Couillard concède que tenir des élections scolaires, tout de suite après celles du Québec, n’est pas la situation idéale. «Mon collègue Sébastien est prêt à faire les changements, mais il faut que tous les partis politiques soient d’accord.»

Sébastien Proulx, confirme que toute modification, pour la tenue d’un scrutin, doit obtenir le consentement unanime des députés de l’Assemblée nationale. «Les élections scolaires sont prévues en novembre et il ne serait pas possible de les devancer de toute façon. Un report pourrait faire partie des discussions.»

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