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01:00 1 mai 2018 | mise à jour le: 1 mai 2018 à 01:00 Temps de lecture: 3 minutes

La mobilité durable mise de l’avant

Une équipe d’Équiterre a visité l’école secondaire L’Odyssée, de Val-Bélair, le 19 avril concernant le concours Mon école branchée.

La murale crée déjà un certain intérêt

Photo TC Media – Alain Couillard

Annick Girard, chargée de projet principale chez Équiterre, soutient que l’objectif était d’informer et de sensibiliser à l’environnement les élèves du dernier cycle du primaire et ceux du premier cycle du secondaire. «Ils ont tous assisté à une conférence interactive sur l’électrification des transports et la mobilité durable.» À l’automne 2017, l’organisme avait lancé une invitation aux écoles primaires et secondaires du Québec. Du nombre, 32 avaient déposé un dossier et six avaient été retenus.
Équiterre avait fait appel à Raynald Gingras, propriétaire d’une automobile de marque Tesla et bénévole pour l’Association des véhicules électriques du Québec (AVEQ). Il a profité de cet événement pour démystifier le véhicule électrique, répondre aux questions et expliquer les avantages d’utiliser ce moyen de transport. Les groupes d’élèves ont pu faire une courte balade à bord d’un autobus électrique de la compagnie Autobus Laval de Beauport. Le coût d’un tel véhicule représente une somme de 285 000$ environ. Équipé de trois à cinq batteries, il possède une autonomie variant de 90 à 150 kilomètres.
Une œuvre collective
Pour pérenniser le projet Mon école branchée, tous les élèves ont été invités à participer à la création d’une œuvre collective basée sur des dessins réalisés à l’école. Une première étape, complétée avant la visite d’Équiterre, consistait à mettre sur papier, soit par le dessin ou un collage, leur vision de l’électrification des transports. Une fois le design final accepté par l’école, toutes les étapes se sont déroulées du mardi matin au jeudi midi. L’application des bonnes couleurs était facilitée par un marquage de lettres ou de chiffres les identifiant dans chaque espace. Cinq ateliers de deux heures chacun ont été nécessaires pour la compléter.
La réalisation de cette murale collective, d’une superficie de 1,2 mètre par 4,87 mètres (4×16 pieds), était sous la supervision de l’artiste Sébastien Astoux. Elle sera installée tout juste au-dessus de l’entrée de la cafétéria de l’école.

Annick Girard, chargée de projet principale chez Équiterre.

Photo TC Media – Alain Couillard

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