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09:12 23 août 2018 | mise à jour le: 23 août 2018 à 09:12 temps de lecture: 2 minutes

La Ruche Vanier forcée de déplacer un module de jeu

Le module de jeu du projet d’Espace-Familles, installé depuis octobre 2017 sur un terrain privé situé au 530, avenue Claude-Martin, a dû être entreposé récemment. La Ruche Vanier, qui avait un local communautaire à cette adresse, ayant aménagé dans un nouveau local le 1er juillet.

L’emplacement du module de jeu qui s’adressait à des enfants âgés de 8 ans et moins.

Photo Métro Média – Alain Couillard

L’organisme avait acquis ce module à l’été 2017 et l’installation avait été effectuée en octobre en raison d’une pénurie de main-d’œuvre. «Nous avons jusqu’au 30 août pour retirer le module de jeu, sous peine de le voir être « démonté et jeté à la poubelle » pour utiliser les mots du nouveau propriétaire», peut-on lire sur l’appel à l’aide lancé le 23 juillet par l’organisme sur Facebook.

Mais voilà, après vérifications par L’Actuel, on apprend que La Ruche Vanier, qui disposait d’un local communautaire au 530, avenue Claude-Martin, quittait l’endroit pour s’installer au 489, avenue Plante le 1er juillet. Une information qui a été confirmée par le directeur général François Labbé. L’Actuel a aussi appris que l’acquéreur avait donné un sérieux coup de main, clé en main, avec camion et main-d’oeuvre, dans le but de les accommoder et de faciliter leur déménagement en plus de repeindre l’intérieur du local de l’avenue Plante.

Quant au module de jeu, l’acquéreur de l’immeuble à logements avait demandé qu’il soit retiré de son emplacement puisque l’organisme n’avait plus aucun lien d’affaires avec le locateur. La Ruche a répondu qu’elle n’avait pas les fonds nécessaires pour procéder au démontage et au déplacement du module, d’où le délai du 30 août.

La Ruche a dû débourser 4000$ pour faire démonter et entreposer le module chez le concepteur Go-Élan, de Bécancour. Les coûts pour son déplacement et sa réinstallation représentent 6000$ environ d’où la nécessiter de lancer une campagne de financement. «Nous sommes en discussions avec un organisme de quartier qui accepterait de le recevoir. Si la réponse est positive, nous serions en mesure de l’installer dès cet automne», de confier M. Labbé.

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