L'Actuel
10:09 30 septembre 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 14:40 Temps de lecture: 3 minutes

Francine Tremblay sort le 2e tome de Shinobi

Francine Tremblay sort le 2e tome de Shinobi
Photo: Gracieuseté Francine Tremblay

Après un tome 1 mettant en vedette le ninja Fujiwara no Chikada dans le Japon de la cour impériale, la Bélairoise Francine Tremblay poursuit l’histoire du célèbre shinobi (un synonyme du mot ninja) en alliant ses deux passions depuis toujours: l’art martial du ninjutsu et l’écriture.

Francine Tremblay pratique le ninjutsu depuis 1987 et a été au Japon plus d’une vingtaine de fois. «En parallèle, j’ai fait un doctorat en littérature à l’Université Laval». C’est d’ailleurs dans le cadre de son doctorat que l’auteure a eu l’idée d’écrire sur un ninja. «Dans un séminaire sur le roman historique, on devait se choisir un personnage historique», exprime-t-elle. C’est ainsi que de recherche en recherche, elle est tombée sur l’histoire du shinobi Fujiwara no Chikada, un ninja japonais qu’elle aurait aimé connaître. Pour son roman, l’auteure a donc mené des recherches approfondies sur le Japon des années 1000. En plus des éléments véridiques, elle en a inventé plusieurs autres pour donner corps au roman.

Mais d’où lui est venue sa passion pour le ninjutsu? Francine Tremblay a essayé plusieurs arts martiaux. «Lorsque j’ai essayé le ninjutsu, je me suis dit: le voilà, l’art martial que j’attendais. L’aïkido se fait avec des mouvements plus circulaires, j’aimais moins. Tous les autres arts martiaux sont devenus des sports avec de la compétition. […] Le ninjutsu du Bujinkan est un art pour la guerre et la survie, on doit apprendre à se déplacer. On travaille avec des armes anciennes, mais aussi avec des armes à feu. Ce ne sont pas des enchaînements de mouvements par cœur, c’est un art où on doit s’adapter, on ne sait jamais d’avance ce que l’autre va faire. Ça fait 34 ans que j’en fais et j’en apprends encore», confie-t-elle.

Il y aura quatre tomes de l’histoire du shinobi. Si elle a fait l’essentiel de la recherche avant d’écrire son premier tome, la Bélairoise confie que celle-ci ne se termine jamais.

«Le plus gros de la recherche, je l’ai fait sur le personnage, sur les mœurs de l’époque, sur le fonctionnement général à la cour et chez les paysans».

Multiples intérêts

Francine Tremblay a écrit d’autres ouvrages avant de romancer l’histoire du ninja, notamment des livres de croissance personnelle et des nouvelles. «J’enseigne la création littéraire à l’UTAQ, le reste du temps, j’écris. […] J’aime écrire sur différentes sujets, je suis quelqu’un qui s’intéresse à plein de choses. Je lis beaucoup, la musique m’intéresse, l’éducation canine, l’origami et le sport», confie celle qui adore explorer de nouvelles avenues.

Le roman Shinobi, l’initiation du ninja est disponible en librairie depuis le 22 septembre.

Intrigue

La révolte gronde. Face à la menace croissante des troupes de l’empereur, l’intrépide shinobi poursuit sa quête amorcée dans La naissance d’un ninja. Toujours instruit par le mythique général Ikaï, Chikada devra faire preuve de courage et de brutalité pour braver les dangers imprévus et échapper aux écueils qui se dressent sur son chemin. Épaulé par ses compagnons à Iga, et soutenu par un groupe de guerriers qu’il entraîne, Chikada devra tisser de nouveaux liens et conclure des alliances. Pourra-t-il, malgré les épreuves et les trahisons, mener sa rébellion?

 

 

 

 

Articles similaires

Commentaires 0

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *