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12:15 23 septembre 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 14:44 Temps de lecture: 3 minutes

Friperie Boomerang Loulou cherche une relève

Friperie Boomerang Loulou cherche une relève
Photo: Photo Métro Média Perrine Gruson

La friperie Boomerang, située tout en haut du boulevard de l’Ormière en face du IGA, existe depuis 20 ans. Propriétaire depuis 10 ans, Dany-Keith Poitras aimerait passer le flambeau, sans éteindre la flamme du seconde main.

«Je suis la 5e propriétaire. Je suis celle qui suis restée le plus longtemps», fait valoir Dany-Keith Poitras. Alors qu’elle tenait une boulangerie, elle a fait le saut pour acheter la boutique 10 ans auparavant, lorsque sa mère, qui y faisait du bénévolat auprès de l’ancien propriétaire lui a dit qu’il cherchait à vendre. «Au début, je n’étais pas sûre. Entre une boulangerie et du linge, ce n’est pas pareil. J’ai demandé à l’essayer un mois… Et je suis restée!», explique l’entrepreneure.

Mais voilà, la quinquagénaire commence à trouver pénible de porter le commerce à bout de bras. «Ça fait un an que ça me travaille, je me sens fatiguée», exprime celle qui a mis sa pancarte dans la devanture il y a un mois et demi. Sans employé et commençant à avoir des petits bobos liés à son âge, elle aimerait pouvoir vendre en priorité à quelqu’un qui conservera la vocation. «Je ne peux pas me permettre d’employé. J’ai aussi restreint les heures d’ouverture du mardi au samedi. Mais c’est rentable! La paie n’est pas grosse, mais je ne paie pas ce qui rentre ici», argue-t-elle à un potentiel acheteur. Le linge, les jouets, les meubles sont tous des dons mis dans le conteneur à l’extérieur ou de personnes qui passent déposer des items. «Ce qui me ferait le plus mal au cœur, ce serait de liquider», précise-t-elle.

Fonds de commerce à vendre

La Covid-19 n’est pas pour rien dans la fatigue de Mme Poitras, qui a dû fermer, rouvrir, etc. «Je n’ai pas vraiment vu l’essor pour le seconde main dans ma boutique. Ça fonctionne, mais pareil comme avant», explique celle qui fera au moins le changement de saison. «C’est un bel emplacement ici, mais je ne suis pas pressée, j’ai mis un an à me décider à vendre. S’il n’y a pas d’acheteur, je vais faire la saison d’hiver», se résigne-t-elle.

Le fonds de commerce est à vendre, mais le local, qui appartient au vétérinaire Cimon, sera à louer par le futur propriétaire.

2400

C’est le nombre de pieds carrés de la boutique.

 

 

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