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13:40 11 mai 2021 | mise à jour le: 11 mai 2021 à 13:44 temps de lecture: 4 minutes

Des robes abordables pour les grands événements

Des robes abordables pour les grands événements
Photo: Photo gracieuseté – Anne LeblancSituée dans le secteur Les Saules, la propriétaire propose également une variété d’accessoires pour compléter les tenues.

PRÊT-À-PORTER. Anne Leblanc a ouvert en mars dernier Les Fleurs, sa boutique de robes de mariées et de bal à prix abordable dans le secteur Duberger-Les Saules.

«Nous offrons des robes de bal entre 100 et 300$ et nos robes de mariées sont toutes en dessous de 500$», a annoncé la propriétaire.

Outre le fait qu’elle avait le désir d’offrir des tenues moins onéreuses à sa clientèle, la commerçante a également été guidée par son envie d’amener plus de sobriété dans ses propositions de tenues. «Beaucoup de mes amies se sont mariées dans les dernières années et je me suis rendue compte qu’il y avait un réel attrait pour les robes de mariage plus simples et moins chères, a-t-elle expliqué. Auparavant les gens faisaient de gros mariages mais maintenant, ce sont de plus petites célébrations, plus intimes, juste dans un chalet ou une grange, et ils veulent donc une tenue moins extravagante».

Constatant que cette offre n’était pas disponible à Québec car la majorité de ses connaissances avaient trouvé leur bonheur à Montréal, elle décide de sélectionner des tenues épurées dans le style bohème et vintage. «Je vais vers des couleurs unies ou des motifs ton sur ton et vers une simplicité des coupes, des matières et des couleurs sans trop d’ajout sur la pièce», a détaillé l’entrepreneure.

Aussi, cette tendance permet à sa clientèle de réutiliser le vêtement pour d’autres occasions. «On peut facilement reporter ces robes pour d’autres événements. Cette simplicité permet cela», fait savoir la commerçante qui a indiqué s’approvisionner chez des fournisseurs basés à Los Angeles, en Angleterre et en Chine.

Autre aspect, la détaillante ne commande qu’une seule fois la pièce, «j’ai entre trois à six robes par modèle, une fois vendues je ne rachète jamais la même collection» a-t-elle assuré. Cette stratégie de vente lui permet de proposer une offre teintée «d’exclusivité et de nouveauté» pour proposer davantage de choix à sa clientèle. « Une finissante pour le bal sera presque assurée qu’il n’y aura pas huit filles avec la même robe lors de la soirée.»

Studio photo intégré dans la boutique

Afin d’élargir ses services, Anne Leblanc a également installé un studio de photographie au sein de sa boutique. «C’est complémentaire. Certaines personnes vont à la fois chercher des robes pour un événement et auront aussi besoin d’un photographe.»

22 250 mariages ont été célébrés au Québec en 2019.

Aussi, cette activité lui permet de se «diversifier» dans une période impactée par les fermetures répétées des commerces. «Je me disais que ce n’était pas le moment idéal, a-t-elle soulevé en évoquant la crise sanitaire. Mais que si je ne me lançais pas maintenant j’allais peut-être ne jamais le faire». Une assurance qui lui a également permis de prendre une longueur d’avance en anticipant la reprise du commerce local.

«Les gens commencent à acheter ces articles en janvier. Si ça reprend, je serais prête pour la prochaine saison», a-t-elle dit, convaincue. Pour pallier ce manque de visibilité, les robes sont également proposées à la vente en ligne.

Anciennement employée dans le secteur des achats chez Simons, Anne Leblanc explique avoir aiguisé son attrait pour le monde de la mode durant ces cinq années, «j’ai pu développer ma créativité en travaillant avec les designers et en allant acheter des collections avec les couleurs de la saison. Je voulais plus de créativité dans ma vie, en octobre j’ai démissionné et je me suis lancée en affaires.»

 

 

 

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