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13:23 17 janvier 2021 | mise à jour le: 15 octobre 2021 à 14:41 Temps de lecture: 4 minutes

Hugh Syme signe la pochette de l’album de Tony Cassista

Hugh Syme signe la pochette de l’album de Tony Cassista
La pochette de l’album a été réalisée par Hugh Syme. /Photo gracieuseté

Musique. Tony Cassista, un musicien-chanteur de Val-Bélair, souligne avec une certaine fierté, que la pochette de son premier album solo est l’œuvre de Hugh Syme, celui qui a réalisé celles du groupe rock canadien Rush. Réalisé avec un groupe d’amis, l’album Created On Various Infectious Diseases, qui propose principalement un son rock, est paru en décembre.

 

Tony Cassista lors d’un spectacle. /Photo gracieuseté

L’annonce d’un confinement généralisé au Québec le 13 mars a donné l’opportunité à l’auteur-compositeur-interprète de réaliser un album. «J’ai visité le site internet de Hugh Syme et couru le risque de lui écrire un message en ajoutant un démo. Il m’a répondu la journée même pour me dire qu’il était intéressé de travailler sur le projet.»

Tony Cassista mentionne que tout le travail de composition des huit titres de l’album s’est étalé jusqu’en juin. «C’est très rock à la base. Il y a des passages plus métal et d’autres plus progressifs voire de jazz par moment. On y retrouve l’influence de plusieurs groupes et de chanteurs, mais surtout celles du groupe Rush et de Paul McCartney.»

«J’ai découvert une nouvelle passion, le mixage et la sonorisation studio. J’ai mis en place un studio maison et décidé de produire moi-même l’album.»
-Tony Cassista

Tony Cassista a amorcé le projet de son album solo en mars. /Photo gracieuseté

Il ajoute s’être tourné vers ses compagnons de toujours, Mathieu Fiset, Adam Villeneuve et Francis Villeneuve. «J’ai fait leur connaissance en 2004 à la suite de l’annonce d’un groupe à la recherche d’un chanteur du style Dream Theater ou Symphony X. Je me suis présenté à l’audition et j’ai été choisi par le groupe pour devenir le chanteur d’Adamind. Le groupe est vite reconnu sur la scène au Québec et lance un 1er album Balance en 2007.»

Au total, 13 amis musiciens ont participé à ce projet. «C’est la magie d’Internet. Chacun composait sa partition chez lui qu’il m’envoyait. Ensuite, je m’occupais de faire le mixage avec mon ordinateur et le logiciel Cubase pro qui me permet de travailler avec 96 pistes.» Le premier titre paru en novembre, Stock inside again, obtient jusqu’à maintenant une moyenne de 300 écoutes par mois sur les plateformes de streaming.

Parcours musical

Ses parents lui ont offert une guitare acoustique à l’âge de 10 ans. «L’instrument ne m’intéressait pas, c’était plutôt la batterie qui m’attirait avant tout.» Dès le secondaire, à 11 ans, il s’inscrit en musique et choisit les percussions.

Admis au Conservatoire de musique de Québec à 17 ans, il le quitte rapidement, car l’institution voulait que l’emphase soit mise sur les percussions. «Je voulais jouer de la batterie et acquérir les connaissances requises pour reproduire le plus fidèlement possible mon idole, Neil Peart.» Suite à une grave mononucléose, il met la musique de côté en 1995 et renoue avec elle en 2003 en se procurant une batterie.

Après de nombreuses collaborations avec divers groupes au fil des années suivantes, il participe à son premier gros festival à Matane avec le chanteur country Travis Cormier en 2019. «Cette expérience est l’une de mes meilleures à vie jusqu’à maintenant.»

L’ordinateur sur lequel il fait le montage de chaque titre. /Photo gracieuseté – Tony Cassista

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