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12:58 27 décembre 2020 | mise à jour le: 22 décembre 2020 à 13:53 Temps de lecture: 3 minutes

Expérience unique en Finlande pour Anthony Noël

Expérience unique en Finlande pour Anthony Noël
Anthony Noël a dû s’adapter rapidement au décalage horaire une fois rendu à Ruka en Finlande. /Photo gracieuseté

COMPÉTITIONS. Anthony Noël, membre de l’Équipe du Québec de saut à ski acrobatique, revient enchanté de son entraînement d’un mois en Europe, dont un séjour à Ruka en Finlande du 14 novembre au 6 décembre.

Anthony Noël est en période de quarantaine depuis son retour au pays le 13 décembre. /Photo gracieuseté

«C’était plus difficile au début en raison du décalage horaire et du fait que la lumière du jour dure quatre heures seulement.» Pour le résident du quartier Neufchatel Est–Lebourgneuf âgé de 16 ans, cette expérience lui a permis de se préparer pour sa participation à la Coupe d’Europe du 9 au 12 décembre.

«Je suis super content. J’ai réussi à faire un nouveau saut, le full-double-full (trois vrilles et deux flips), et j’ai amélioré mes performances.
-Anthony Noël

L’athlète, inscrit en sport-études au 3e secondaire à l’école Cardinal Roy, précise que la 2e semaine d’entraînement s’est très bien déroulée. Il avoue avoir fait quelques atterrissages sur le dos et le ventre durant son séjour. «J’ai été chanceux, car je ne me suis pas blessé, mais ce sont les risques du métier. L’une des plus grosses différences là-bas, c’est l’atterrissage qui est beaucoup plus long qu’ici et c’est difficile de garder le cap jusqu’en bas.» En fonction du type de saut, la hauteur varie de 10 à 20 mètres alors que la vitesse de descente tourne autour de 58 km/h.

Coupe d’Europe

Sa participation à cette compétition internationale lui a permis de se comparer aux champions de cette discipline sportive. «J’ai battu mes records de pointage sur trois de mes quatre sauts.»

Précisant avoir effectué avec succès son saut full-double-full, Anthony Noël mentionne que la principale difficulté se situe au niveau du repérage dans l’espace. «Lorsqu’on tourne à cette vitesse-là, les yeux n’ont pas le temps de voir tout ce qui se passe. Il faut alors se repérer avec notre sens aérospatial, ce qui n’est pas toujours évident.»

Vidéo – https://youtu.be/l83GCYRVWDc

L’un des sauts effectués par le quartier Neufchatel Est–Lebourgneuf. /Photo gracieuseté

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