L'Actuel
16:20 6 août 2020 | mise à jour le: 6 août 2020 à 16:32 temps de lecture: 2 minutes

Prévention auprès des plaisanciers du lac Saint-Charles

(Photo Métro Média – Alain Couillard)
Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l’organisme Agiro. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Le sifflet est particulièrement recommandé en cas d’urgence. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Les agents Caroline Grondin et François Nicolas Dubois patrouillent autant sur le Saint-Laurent que sur des lacs régionaux. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Le moteur électrique est privilégié pour circuler en canot sur le lac Saint-Charles. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
(Photo Métro Média – Alain Couillard)

SÉCURITÉ. Le Service de police de la Ville de Québec, en collaboration avec la brigade de l’eau de la Ville de Québec ainsi que la Société de la Rivière Saint-Charles, tenait aujourd’hui une opération de sécurité nautique au lac Saint-Charles. Le non-respect du port de la veste de flottaison est la principale infraction commise sur les lacs.

Membres d’une escouade conjointe avec la Sûreté du Québec, les agents Caroline Grondin et François Nicolas Dubois profitent de chaque patrouille pour rappeler les règles minimales de prudence sur un canot ou bateau muni d’un moteur. «Les gens que nous rencontrons sur un cours d’eau collaborent très bien. Ils nous posent des questions tout en voulant valider leurs informations au niveau de leur embarcation», soutient l’agente Grondin.

Le lac Saint-Charles étant identifié comme la principale source d’eau de la ville de Québec, plusieurs restrictions sont en vigueur afin de maintenir la qualité de l’eau. On retrouve, entre autres, l’interdiction de baignade pour les humains et les animaux domestiques et circuler avec un véhicule munit d’un moteur à essence sur tous les lacs et cours d’eau situés en amont d’une prise d’eau.

Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l’organisme environnemental Agiro, rappelle que le camping sauvage et les feux à ciel ouvert sont également interdits à l’intérieur d’une bande de 30 mètres autour du plan d’eau sur le territoire de l’agglomération situé en amont d’une prise d’eau.  Le contrevenant est passible d’une amende minimale de 300$.

(Photo Métro Média – Alain Couillard)

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