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11:19 10 février 2020 | mise à jour le: 10 février 2020 à 11:19

La fin de la Commission scolaire de la Capitale – Manon Robitaille salue ses ex-collègues

La fin de la Commission scolaire de la Capitale – Manon Robitaille salue ses ex-collègues
Manon Robitaille entourée de Simon Picard et de Pierre Lapointe. (Photo Métro Média – Archives)

POLITIQUE. L’adoption du projet de loi numéro 40 a mis fin abruptement au mandat des élus scolaires dès la sanction de la loi le samedi 8 février. Élue présidente de la Commission scolaire de la Capitale (CSC) en novembre 2014, après avoir obtenu 62% des votes contre 35% pour Robert Martel, Manon Robitaille déclare que ce fût un honneur de servir la population de la communauté tout au long de ce mandat.

Dans une lettre publiée sur le site de la commission scolaire, l’ex-présidente souligne qu’avant de perdre officiellement sa fonction, elle a tenu à remercier ses quinze collègues du Conseil des commissaires, les élus et les commissaires parents pour leur engagement, leur dévouement et leur passion pour leur ferme volonté à mettre tout en œuvre pour améliorer la réussite des élèves.

«Vous pouvez garder la tête haute et être fières et fiers du travail accompli, de nos réalisations et des résultats atteints à la CSC qui ne cessent de s’améliorer.»
-Manon Robitaille

«Vous êtes des gens de cœur avec une profonde passion pour l’éducation et qui ont la réussite des élèves au sommet de leurs priorités. Vous pouvez garder la tête haute et être fiers du travail accompli, des réalisations et des résultats atteints à la CSC qui ne cessent de s’améliorer. Vous ne méritiez aucunement ce mépris et ce manque de respect de la part du gouvernement de la CAQ et de son ministre de l’Éducation qui a clairement démontré sa méconnaissance du réseau de l’éducation publique et qui a préféré lui tourner le dos.»

Manon Robitaille ajoute qu’au-delà de ce mépris injustifié, elle affirme être très préoccupée par l’incertitude et le grand bouleversement qui planent à partir de maintenant dans tout le réseau. «Tout cela est bien loin des véritables enjeux qui auraient mérité qu’on s’y attarde en toute urgence.»

L’avenir

Elle profite de l’occasion pour souhaiter au directeur général, Pierre Lapointe, ainsi qu’à toute son équipe beaucoup de courage pour la mise en œuvre de la nouvelle gouvernance et pour la transition dont plusieurs aspects demeurent nébuleux. «Je sais que l’intérêt supérieur des élèves sera toujours une priorité pour la CSC, même si elle change de nom.»

NDLR: Alors que 4 917 196 personnes étaient inscrites sur les listes électorales des commissions scolaires francophones, le taux de participation provincial à l’élection de novembre 2014 a été de 4,87% (8,1% en 2003, 7,2% en 2007).

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