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09:05 30 novembre 2019

École de l’Aventure – Prête à accueillir une nouvelle clientèle

(Photo Métro Média – Alain Couillard)
La marque laissée dans les briques rappelant la présence de l’ancien toit situé du côté ouest de l’école (Photo Métro Média – Alain Couillard)
L’ancienne entrée du côté ouest de l’école. (Capture d’écran Google maps)
Le bois est bien visible dans la nouvelle partie de l’école primaire. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Pierre Lapointe, d-g de la commission scolaire, et Martin Auger, dir. de l’école (Photo Métro Média – Alain Couillard)
L’enseignant peut moduler la force et le type de lumière dans sa classe. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Une vue extérieure de l’école de l’Aventure à partir de la nouvelle partie. (Photo Métro Média – Alain Couillard)
Le commencement des travaux en octobre 2018. (Photo gracieuseté)

ÉTABLISSEMENT. L’agrandissement de l’école de l’Aventure à Loretteville, au coût de 4,6 M$, a permis d’ajouter sept classes portant à 16 le nombre total de locaux, mais surtout, d’enlever les anciennes roulottes, annexées à l’école, qui servaient de classes temporaires depuis quelques années. En six ans, la clientèle est passée de 170 à 200 élèves.

La rentrée scolaire a été fébrile pour les élèves à degré unique, de la 1re à la 5e année, qui sont installés dans la nouvelle partie alors que les classes à degrés multiples (1er et 2e, 5e et 6e) utilisent l’ancienne partie dont l’éclairage et les planchers seront rénovés. «Lorsqu’on agrandit une école, les directeurs ont toujours à cœur d’améliorer l’intérieur pour éviter que les élèves se sentent brimés entre l’ancienne et la nouvelle partie», commente Pierre Lapointe, directeur général de la Commission scolaire de la Capitale.

Martin Auger, directeur de l’établissement depuis six ans, avoue avoir une marge de manœuvre de quatre ou cinq classes. «Nous avons un local pour la maternelle quatre ans qui est au maximum de sa capacité et un autre qui est prêt en prévision de l’an prochain.» Ces locaux disponibles pourraient éventuellement servir de classe en cas de besoin puisque l’établissement est jumelé à l’école l’Arc-en-Ciel, qui propose aussi les services de la maternelle à la 6e année, a atteint cette année le maximum de sa capacité avec ses 170 élèves.

La nouvelle partie de l’école de l’Aventure, construite du côté ouest, a permis d’ajouter de nouvelles technologies dans les classes. «L’enseignant peut choisir le type d’éclairage de sa classe (examen, lecture ou général) et augmenter ou diminuer l’intensité de la lumière», commente le directeur.

Prévisions

Pierre Lapointe précise que la commission scolaire effectue des projections de sa clientèle du primaire sur cinq ans à partie de deux références, le code postal et la carte d’assurance maladie des enfants. «On fait des analyses quartier par quartier. Lorsqu’on constate que nous allons manquer d’espace, on essaie de choisir le bâtiment qui est le plus facile à agrandir, car cela nous prend du terrain.»

Pour l’ensemble de la commission scolaire, ajoute le directeur général, 16 maternelles quatre ans sont proposées cette année et la direction projette d’en ajouter une dizaine l’an prochain. «On a, en moyenne, une douzaine d’enfants par classe de maternelle, le maximum étant fixé à 17.» Depuis les sept dernières années, la commission scolaire a procédé à des travaux d’agrandissement d’une dizaine d’écoles.

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