L'Actuel
12:02 19 septembre 2019

Villa Livernois – Le zonage demeure le même malgré l’incendie

Villa Livernois – Le zonage demeure le même malgré l’incendie
La Villa Livernois est disparue. (Photo Métro Média – Archives)
Les promoteurs, Bernard Poitras et Maryse Laurendeau. (Photo Métro Média – Archives)

PATRIMOINE. La disparition de la Villa Livernois, à la suite d’un incendie survenu le dimanche 15 septembre, ne change en rien le zonage qui était en vigueur avant l’incendie. La Ville de Québec précise que le promoteur devra décider s’il souhaite présenter, ou non, un nouveau projet de développement.

Dans un message publié sur la page Facebook du groupe Sauvons la Villa Livernois, dimanche soir, Maryse Laurendeau, s’exprimant également au nom de Bernard Poitras, tous deux représentants des Immeubles Vivo de Québec, déplore la disparition de ce bâtiment patrimonial. «Nous vivons le deuil avec vous, cette belle architecture détruite en seulement quelques heures. Comme vous le saviez, dans le cadre de notre projet que nous avions présenté à l’été aux citoyens, nous avions prévu de conserver le cachet particulier de la Villa, car c’était important pour nous.»

«Pour nous, ce projet repart à la case de départ.»
-Maryse Laurendeau des Immeubles Vivo

Quelque 65 pompiers ont été appelés pour combattre l’incendie. (Photo Métro Média – Archives)

Mme Laurendeau précise également avoir parlé avec le commissaire [aux incendies] ainsi qu’au propriétaire et à des voisins de la villa. «Il y avait présence de squatteurs sur une base régulière, et plus particulièrement hier soir. Des traces de feu de camp à l’intérieur avaient été constatées. Je ne m’avance pas pour dire que cela est la cause.»

Dans le projet immobilier initial présenté en juin par les Immeubles Vivo, le groupe investissait 7,5 M$ pour la construction d’une quarantaine de logements, au nord de la villa, répartis sur cinq étages et 800 000$ pour assurer la pérennité du bâtiment patrimonial. «Pour ce qui est de notre projet, nous allons étudier cette semaine l’état du terrain, rencontrer notre architecte et discuter avec les gens de la Ville afin de voir ce qui sera plausible comme projet. Je vous rappelle que nous ne sommes pas les propriétaires», conclut Mme Laurendeau.

Une vue générale du bâtiment avant la pose de clôtures. (Photo Métro Média – Archives)

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