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09:45 1 mai 2019 | mise à jour le: 1 mai 2019 à 17:45 temps de lecture: 4 minutes

Jean-Simon Roy-Lemaire convoite le titre de l’homme le plus en forme de la planète.

Jean-Simon Roy-Lemaire convoite le titre de l’homme le plus en forme de la planète.
Avec un gabarit de cinq pieds neuf pouces et 195 livres, Jean-Simon possède un physique idéal pour la pratique de son sport selon les experts de la discipline. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

CROSSFIT. Jean-Simon Roy-Lemaire est champion canadien de crossfit et est présentement classé cinquième à l’échelle planétaire après le CrossFit Open. Il vient de recevoir son invitation pour participer aux Crossfit Games (championnat mondial de crossfit).

Pour les néophytes, le crossfit est un sport qui combine les éléments de plusieurs sports différents (haltérophilie, gymnastique, natation, etc.). Lors d’une compétition, l’athlète doit performer dans une série d’activités différentes qui une fois combinée lui donne un score total.

«Les qualifications se font dans le gymnase où tu t’entraînes et tu dois te filmer en action dans les activités exigées et tu envoies le film par la suite. Cela a l’avantage que tu performes dans un endroit où tu es confortable. Les organisateurs doivent réviser le film, mais à moins d’un problème, je suis le champion canadien», explique l’athlète de 25 ans.

Les Crossfit Games se dérouleront du 29 juillet au 4 août à Madison, au Wisconsin. Même si la compétition sera féroce, Jean-Simon se voit bien performer et se prend parfois même à rêver. «Mon objectif est de faire un top 10. Cependant, je suis un compétiteur et j’aimerais évidemment remporter les Jeux. Pour ce faire, je devrai être à mon meilleur jour et être solide à toutes les épreuves.»

S’il veut remporter le titre de l’homme le plus en forme de la planète, le jeune homme de Québec sait que l’homme à battre est l’Américain Mathew Fraser. «Il a remporté les trois dernières éditions et il n’a aucune faiblesse. Sa grande force est sa polyvalence alors qu’il performe bien à toutes les épreuves», explique celui qui croit néanmoins en ses chances.

La gymnastique fait partie intégrante de l’entraînement du crossfit. (Photo Métro Média – Jean Carrier)

Une bonne base

Avant de pratiquer le crossfit de façon régulière, Jean-Simon a porté les couleurs des Patriotes de Roger-Comptois au football secondaire. «J’étais porteur de ballon, mais en jouant au football cela donne aussi l’occasion de s’entraîner hors terrain et de toucher à l’haltérophilie. J’aimais beaucoup cet aspect de l’entraînement ainsi que faire de l’entraînement par stations ce qui se rapproche du crossfit. Quand j’ai vu des athlètes faire ce sport à la télévision, j’ai fait mes débuts rapidement. J’avais déjà une bonne base, mais il a fallu travailler mon cardio et la gymnastique. Je voyais que je dépassais des gars qui faisaient ça depuis longtemps et plusieurs m’encourageaient à me lancer alors j’ai décidé de m’y consacrer entièrement.»

Nutrition

Si l’aspect entraînement est essentiel, celui qui vient d’atteindre le quart de siècle mentionne que la nutrition est primordiale pour être dans une forme optimale. «J’ai deux commanditaires (XPN et Nutrition Fit Plus) et ils sont majeurs, car cela me permet d’avoir une alimentation optimale à un prix modique. À mon avis, la nutrition est plus importante que l’entraînement dans la préparation d’une compétition.»

Je m’en occupe

Depuis ses débuts, Jean-Simon s’est toujours entraîné chez Tonic Crossfit qui est maintenant situé à Sainte-Foy à l’intérieur du Gym le Chalet. Une association qui perdure, car en plus d’être un athlète, il entraîne des groupes depuis plusieurs années. Avec ses récents succès comme adepte du crossfit, il se fait souvent poser la question sur la personne qui s’occupe de son entraînement. «Je m’entraîne par moi-même. Cela fonctionne bien pour l’instant et je sais exactement ce dont j’ai besoin comme athlète.»

Pour suivre Jean-Simon sur Instagram: https://www.instagram.com/js_king_and_the_mayor/?hl=fr-ca

En temps normal, Jean-Simon s’entraîne cinq jours par semaine avec deux ou trois sessions par jour de une à deux heures. Le samedi est une journée de récupération et le dimanche est une journée de repos. (Photo Métro Média – Jean Carrier)
(Photo Métromédia – Jean Carrier)

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