Communauté
13:19 19 avril 2019

Demande de dérogation mineure reportée à Val-Bélair

Demande de dérogation mineure reportée à Val-Bélair
Le défrichement d’arbres avait débuté sur la parcelle de terrain concernée lors de notre passage le 17 avril. (Photo Métro Média – Alain Couillard)

MUNICIPAL. Les membres du conseil d’arrondissement de La Haute-St-Charles reportent en mai leur décision concernant une demande de dérogation mineure pour un édifice situé au 1416 et 1418 rue des Canoés à Val-Bélair. La demande visait à rendre conforme la largeur d’un lot de 11 mètres alors que le règlement exige 15 mètres et concernait aussi deux aires de stationnement.

Lors de l’assemblée publique du mardi 16 avril à Loretteville, des citoyens demeurant au 1410, 1411 et 1426 rue des Canoés sont intervenus pour s’opposer à la demande. Ils ont invoqué que lors de leur achat de maison, le constructeur et promoteur du développement domiciliaire leur a vendu un plan d’ensemble à l’effet que la rue ne comporterait que des maisons unifamiliales alors qu’ils constatent que ce n’est pas le cas.

Certains propriétaires notent que les autobus scolaires ont déjà de la difficulté à circuler librement dans la courbe où les travaux sont prévus.

Le conseiller Sylvain Légaré a été visiblement surpris par les propos des intervenants et des lettres, déposées et signées de propriétaires de la rue des Canoés. «On vous a vendu une chose et ce qui est permis c’est autre chose. J’ai plusieurs questionnements dans ce dossier. Je ne suis pas à l’aise de voter ça et je ne veux rien faire à la sauvette.» Il y a eu également le dépôt, à l’appui de ces prétentions, sept lettres de résidents demeurant sur la rue des Canoés.

L’assistante-greffière d’arrondissement, Danielle Tremblay, a informé les conseillers qu’ils avaient l’obligation de statuer sur ce dossier. «Vous pouvez l’accepter, le refuser ou reporter votre décision à la prochaine séance publique prévue en mai.» Le conseiller Légaré en a fait la proposition ce qui a été secondé par son collègue Steeve Verret représentant les secteurs Lac-Saint-Charles et Saint-Émile.

Quant à l’information voulant qu’il y ait de l’activité sur le site visé par la demande de dérogation, le directeur d’arrondissement, Patrick Bastien, a indiqué que des inspecteurs allaient être mandatés le lendemain (mercredi) afin de voir ce qui en était. «Visiblement, comme M. Légaré l’a dit, il n’y a pas de permis d’émis, donc il n’est pas autorisé à construire.»

Commentaires 1

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Martin Allie

    Je comprend que l’entrepreneur a acquis la majorité des terrains vacants et il semble s’empresser de les vendre pour ce libérer du fardeau financier des terrains en question? Il y a déjà un « faux jumelé » de trop. J’espère que la ville et l’entrepreneur s’entendront pour protéger le plan d’ensemble que l’on nous a « vendu » au moment d’acquérir notre résidence car notre qualité de vie et la valeur de notre résidence sera affectée par le changement de cap.