Société
20:08 26 septembre 2018

L’air frais, un remède à l’échec scolaire

ÉDUCATION. Si les chaudes températures qui s’étendent de plus en plus tard en septembre nuisent à la concentration des élèves, Nature Québec a trouvé la solution : aménager des classes en plein air. 

Les espaces mieux aménagés encourageraient également la pratique de l’activité physique.

(Photo gracieuseté)

À Québec, pas moins de quatre projets viennent d’être dévoilés dans des écoles primaires. Grâce à un partenariat avec l’organisme Fusion-Jeunesse, deux écoles ont pu faire participer directement les jeunes à la création de leur classe nature.

Depuis la rentrée, Sacré-Cœur, Marguerite-Bourgeoys, des Berges et Saint-Fidèle peuvent profiter de nouveaux espaces verts munis de bancs, d’estrades et de tableaux pour la tenue d’activités scolaires.

Une enseignante donne un cours à l’école Marguerite-Bourgeoys.

(Photo gracieuseté)

Un environnement sain, un cerveau en santé

Ce qu’ils ont appelé l’école «buissonnière» comporte de nombreux avantages pour la réussite des écoliers. En effet, les professeurs remarquent qu’en période de grande chaleur, les élèves tendent à être moins concentrés, la température atteignant souvent les 30 degrés Celsius entre les quatre murs des écoles.

«Lorsqu’il fait très chaud, c’est plus difficile dans la classe. Les élèves regardent par la fenêtre, ils ont envie de sortir. Le fait d’avoir un endroit à l’extérieur où ils peuvent assister à des cours, mais aussi avoir de l’espace pour des activités qui bougent un peu plus, c’est positif pour l’apprentissage», se réjouit Laurence Goyette-Grenier, enseignante en 4e année à l’école Marguerite-Bourgeoys.

Nature Québec espère que cette initiative d’aménagement du milieu de vie saura s’étendre à d’autres commissions scolaires, surtout à l’heure où l’état des écoles fait partie intégrante du discours en pleine campagne électorale. 

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