Société
22:39 11 janvier 2016 | mise à jour le: 11 janvier 2016 à 22:39 temps de lecture: 2 minutes

Opération de fumigation: quand il y a de la fumée sans feu

TC Media rapportait vendredi que les pompiers avaient reçu quelques appels de résidents de la rue Lockwell concernant de la fumée dans leur maison. Sur place, ils ont constaté qu’il s’agissait, en fait, d’une opération de fumigation. Les citoyens du secteur n’auraient-ils pas dû être informés de tels travaux, afin d’éviter tout malentendu? La Ville de Québec fait le point sur la procédure habituelle.

En l’occurrence, précise Wendy Whitton, c’est une résidente qui, pour son compte privé, a retenu les services d’une compagnie pour vérifier l’étanchéité de son réseau de canalisation. Dans ce cas, il revient à l’entreprise d’informer la Ville des actions qui seront menées – ce qu’elle a fait.

Elle s’est également acquittée de son obligation de fournir une lettre à la citoyenne, dans laquelle sont expliqués les tenants et aboutissants de l’opération de fumigation à venir. Alors qu’il est recommandé de distribuer cette lettre aux six résidences voisines de celle qui est visée, aussi bien à sa gauche qu’à sa droite, la dame aurait joué de précaution en portant ce nombre à 10 (20 au total).

La compagnie n’a pas non plus manqué de prévenir le centre 911 des tests qu’elle allait effectuer. De là à ce que l’information se rende jusqu’aux pompiers, Wendy Whitton ne saurait le garantir. Mais du reste, quand bien même ils auraient su qu’une opération de fumigation avait cours sur la rue Lockwell, les sapeurs ne se seraient pas moins déplacés pour s’assurer que c’était bien de la cause de la fumée observée.

Maintenant, si fumée il y avait chez des résidents du secteur ce matin-là, la porte-parole de la Ville soupçonne que cela tend à trahir des problèmes d’étanchéité. «S’il y a de la fumée, c’est qu’il y a des trous dans le réseau», devine-t-elle. Rappelons toutefois qu’il s’agit d’une «fausse fumée», de «vapeurs», comme le précisait vendredi la relationniste du Service de protection contre les incendies, Annie Marmen.

À lire aussi: Fausse alarme chez des résidents du quartier Saint-Jean-Baptiste

Québec Hebdo

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