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13:38 25 novembre 2020 | mise à jour le: 25 novembre 2020 à 15:47 temps de lecture: 4 minutes

La quête d’excellence de Rafaelle Carrier

La quête d’excellence de Rafaelle Carrier
Rafaelle Carrier pendant le Raid Vélo Mag avec son père Philippe Carrier comme entraîneur. Photo gracieuseté

CYCLISME. Retenez bien le nom de Rafaelle Carrier, la jeune athlète de 13 ans vient de signer une saison parfaite en 2020 alors qu’elle a remporté les neuf compétitions provinciales auxquelles elle a pris part. Une année exceptionnelle qui l’a sacrée athlète espoir féminin de l’année de vélo de montagne lors du Mérite cycliste québécois 2020.    

Rafaelle reçoit son prix d’athlète espoir féminin en vélo de montagne. Photo gracieuseté

 

«J’étais vraiment super contente! Ça me démontre que quand tu investis des efforts dans quelque chose, tes efforts seront récompensés tôt ou tard. Je ne me voyais pas nécessairement de cette façon, mais le fait de remporter ce prix me motive énormément pour l’année prochaine», mentionne l’adepte de cyclisme.

Rafaelle pratique son sport depuis l’âge de cinq ans et elle mange littéralement de sa passion. «Je pratique également le ski alpin en compétition et je joue aussi au soccer, mais c’est le vélo de montagne que je préfère. J’aime vraiment que mon sport se passe dans la nature en plus de me tenir dans une bonne forme physique. J’aime également la diversité du cyclisme alors que je peux faire du vélo de route pour me changer les idées si je le désire», affirme la jeune résidente du Lac-Beauport, un environnement idéal pour s’adonner à sa passion.

Une privilégiée

L’étudiante de secondaire deux à l’école Cardinal-Roy est inscrite au programme sports-études en cyclisme. Elle est très consciente de la chance qu’elle possède de pouvoir continuer à pratiquer son sport malgré la pandémie.

«C’est vrai que j’ai de la chance alors que le vélo de montagne se prête bien comme activité à faire pendant la COVID-19. Il y a eu évidemment certaines contraintes comme de rester à l’intérieur de ma bulle-classe et il y a eu certaines compétitions d’annulées, mais il demeure que d’autres sports n’ont pas la même chance que moi et j’essaie d’en profiter au maximum.»

Une relation différente

Depuis deux ans, l’adolescente peut compter sur un soutien différent à la maison. Son père, Philippe Carrier, agit comme son entraîneur de vélo de montagne. Une situation qui ne dérange absolument pas la principale intéressée.

«Je me trouve même chanceuse de pouvoir compter sur son aide. Il est mon entraîneur à l’extérieur de mon programme sport-études et il possède beaucoup d’expérience alors qu’il entraîne également des personnes plus vieilles que moi. C’est plaisant de toujours avoir quelqu’un pour me guider dans mon entraînement.»

Le rêve olympique

Comme beaucoup d’athlètes avant elle, Rafaelle avoue rêver de temps à autre de gloire olympique. La cycliste aime bien se transposer dans le futur où elle se voit participer aux différentes étapes de la Coupe du monde tout en participant aux Jeux olympiques. Cependant, elle est la première à mentionner qu’il y a beaucoup d’étapes à traverser avant que cela se produise.

«Je dois continuer à m’améliorer, j’ai tendance à être très nerveuse au début des courses et c’est quelque chose que je dois changer. Il est possible que je sois surclassée l’an prochain. Ce sera tout un défi alors que les parcours sont plus longs et difficiles techniquement. La compétition serait aussi plus relevée. J’aimerais ça, mais le plus important est de continuer ma progression» termine la jeune sensation avec une belle maturité pour son âge.

Rafaelle en action au Mont-Sainte-Anne. Photo gracieuseté

 

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