Société
16:07 24 avril 2015 | mise à jour le: 24 avril 2015 à 16:07

Préférer l’étiquette au vin

PASSIONS. Passions bizarres, hobbies surprenants, collections qui sortent de l’ordinaire; tous les goûts sont dans la nature, même quand il s’agit d’occuper ses temps libres. Québec Hebdo vous propose une série d’articles pour vous faire découvrir ces gens aux passe-temps insolites. Vous avez-vous aussi un dada singulier? Contactez-nous à l’adresse redaction_quebec@tc.tc.

Michel Beaupré aime le vin… mais pas seulement pour ce qui se trouve dans la bouteille. Le résident du secteur Bourg-Royal s’intéresse aussi tout particulièrement aux étiquettes qui ornent les fioles, tellement qu’il les collectionne depuis de nombreuses années. Dans ses cartables, bien protégées, on retrouve plus de 11 000 étiquettes, toutes différentes.

Le collectionneur a beau être passionné, il n’a pas bu à lui seul les 11 000 bouteilles. «Toutes mes connaissances, mes amis et les collègues de travail de mon épouse m’apportent des bouteilles, parfois à la caisse. Et quand je vais au restaurant, je demande toujours à repartir avec la bouteille. Parfois, les serveurs m’en apportent tout un assortiment», commence le passionné.

L’idée de posséder une collection avait toujours souri à Michel Beaupré qui s’était un temps laissé tenter par les timbres et la monnaie, sans toutefois y trouver un réel intérêt. Le vin par contre, c’est une autre histoire. C’est en 1993, quand il s’est inscrit dans un club de dégustation, qu’il a trouvé ce qu’il avait réellement envie de collectionner.

Des étiquettes peu communes

Dans sa collection se trouvent des étiquettes rares comme celle d’un vin embouteillé spécialement pour le centenaire du Royal 22e régiment. Il en possède également une qu’il a créée lui-même, un «Roselin et l’Intendant» qui provient du Vignoble Bourg-Royal. Quant à sa vignette la plus ancienne, c’est celle d’un Bergerac rouge de 1975.

Quiconque a déjà tenté de décoller une étiquette de vin sait que la manœuvre est risquée et que la déchirure guette. Sauf que Michel Beaupré a le doigté que confère l’expérience. «Certaines se décollent à l’eau, d’autres à la chaleur. Je n’ai qu’à regarder la bouteille pour savoir quelle technique adopter», explique le collectionneur qui conserve ses précieuses vignettes en ordre alphabétique sous feuillets de plastique dans une cinquantaine de cartables.

Son intérêt pour le vin va encore plus loin. Non seulement il possède une belle cave joliment garnie, mais en plus il s’y connait en fabrication. Retraité des Forces armées canadiennes, il aide souvent un ami qui possède un vignoble à Neuville. Il travaille également le bois, une tradition héritée de son grand-père, et construit des boîtes cadeaux destinées à mettre des bouteilles de vin.

Pour en savoir plus: http://boitesgeb.com

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