Politique
15:57 18 août 2017

Mairie de Lac-Beauport: Un troisième candidat s’ajoute

ÉLECTIONS. Serge Hamel s’est récemment présenté au bureau de la mairie de Lac-Beauport pour déposer officiellement sa candidature au poste de maire. Il affrontera la présente mairesse, Louise Brunet, ainsi que l’ancien maire, Michel Beaulieu

Serge Hamel

(Photo gracieuseté)

M. Hamel a été gestionnaire à la Société de l’assurance automobile du Québec avant de prendre sa retraite en décembre 2015. Il a également travaillé dans le domaine de la gestion de projets en matière d’innovations technologiques ou de changements en organisation du travail pour le réseau de la santé et dans différents ministères pour le Gouvernement du Québec.

En 2005, il s’était présenté comme candidat à la mairie de Saint-Augustin-de-Desmaures alors qu’il était membre d’un comité de citoyens qui s’opposaient à une augmentation anticipée de taxes de 25%.

S’il devient maire, Serge Hamel proposera de faire de Lac-Beauport l’une des municipalités les moins taxées de la région. Il vise également un gel de taxes à chaque dépôt de budget et la diversification des sources de revenus de la municipalité. Finalement, il souhaite revoir les ententes entre la municipalité de Lac-Beauport et les Sentiers du Moulin pour offrir à la population des services à moindre coût.

Règlement de contrôle intérimaire (RCI)

En déposant sa candidature au poste de maire, M. Hamel a demandé à savoir si le rapport qui permettra à la population de connaître l’impact financier du RCI sera disponible avant le 5 novembre, soit le jour des élections.

En vigueur depuis le 20 octobre 2016, le RCI a donné à la Communauté urbaine de Québec (CMQ) un pouvoir de contrôle sur l’aménagement de Lac-Beauport. M. Hamel souhaite connaître les coûts financiers engendrés par ce règlement.

Dans un communiqué, il mentionne que plusieurs propriétaires de terrains se sont vu interdire définitivement toutes constructions de bâtiments, peu importe la forme. Il croit qu’il en suivra une perte importante de la valeur de ces terrains, par conséquent, des pertes fiscales pour la municipalité.

Ce règlement a été mis en place dans une optique de protection des sources d’eau. Sur le site internet de la CMQ, on peut lire qu’il s’agit plutôt d’un «outil temporaire et évolutif pouvant en tout temps être modifié pour tenir compte, par exemple, de nouvelles connaissances scientifiques ou de nouveaux consensus politiques. Il permet à la CMQ de disposer du temps nécessaire pour modifier de la manière la plus adéquate possible son Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD)». (M-P.F)

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