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11:58 5 avril 2018 | mise à jour le: 5 avril 2018 à 11:58 Temps de lecture: 2 minutes

Lutte contre les espèces envahissantes à la Tourbière-de-Shannon

En collaboration avec le Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale (CRE), le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, la Corporation du bassin de la Jacques-Cartier (CBJC) mettra sur place une brigade citoyenne pour lutter contre les espèces végétales exotiques envahissantes à la réserve écologique de la Tourbière-de-Shannon. 

Une brigade citoyenne sera mise sur pied pour prendre part aux activités de lutte.

Photo gracieuseté – Corporation du bassin de la Jacques-Cartier

Pendant le mois de mars, une quarantaine de citoyens en périphérie de la Tourbière ont été visés par une campagne de sensibilisation. «On a distribué une trousse de sensibilisation et une lettre qui les invite à participer aux activités d’arrachage, de coupe et de bâchage», explique le directeur des projets de la CBJC, Michaël Leblanc.

Les espèces visées par le projet de «Lutte aux espèces végétales exotiques envahissantes par une brigade citoyenne, sur le territoire de la réserve écologique de la Tourbière-de-Shannon» sont principalement le roseau commun et la renouée japonaise.

Au mois de novembre 2017, une première opération de lutte a eu lieu chez un résident du secteur. Déjà, plusieurs personnes s’étaient rassemblées pour y participer, ce qui laisse présager que les bénévoles seront au rendez-vous pour ce nouveau projet. «Les gens sont déjà sensibilisés à l’importance de la protection de la Tourbière-de-Shannon», croit M. Leblanc.

La réserve écologique abrite notamment la deuxième plus grande population de listère du Sud au Québec, une espèce floristique désignée menacée.

La Corporation du bassin de la Jacques-Cartier a décidé de permettre aux citoyens de participer à l’opération dans le but de les sensibiliser à l’introduction par l’homme d’espèces envahissantes. «C’est surtout dans le but de bien informer les gens qu’ils ont été introduits dans le processus.  Dans le cas de la renouée du Japon, certains s’en servent comme haie. Les gens ne savent pas que c’est une plante envahissante et l’utilisent parce qu’elle est belle».

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