Communaute
13:13 28 novembre 2019

Une rue Laurier jugée sécuritaire pour un élève

Une rue Laurier jugée sécuritaire pour un élève
Photo: (Capture d’écran Google maps)La rue Laurier mène vers le centre-ville de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

SÉCURITÉ. Le conseil des commissaires de la Commission scolaire de la Capitale maintient une proposition du comité de Transport qui ne reconnaît pas comme zone à risque une partie de la rue Laurier à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Une prétention que réfute le commissaire Raynald Houde qui a habité ce secteur pendant 25 ans.

À la suite d’une demande de révision formulée en octobre par les parents d’une écolière qui devait marcher 1,2 km pour se rendre à l’école, la distance minimale pour utiliser le service d’autobus étant de 1,6 km, une équipe du transport scolaire s’est rendue sur place le 8 octobre entre 7 h 35 et 8 h 05. Le comité de Transport, qui s’est réuni le 5 novembre, a recommandé majoritairement le maintien de la décision du coordonnateur, Mario Levasseur, de ne pas considérer cette zone à risque.

Raynald Houde insiste, cette route est glacée en hiver. «Ils n’ont certainement pas vu cela en octobre. J’aimerais vous préciser qu’on met du sable ou du sel uniquement aux deux arrêts obligatoires sur cette partie de route dont la vitesse maximale passe de 30 km à 50 km à l’heure.»

Du côté de la commission scolaire, on souligne que la distance réelle parcourue par l’enfant pour se rendre à l’école est bien moindre puisqu’il peut utiliser une piste cyclable qui se change en trottoir. «C’est une route où l’on retrouve des animaux sauvages. On voit parfois des ours, des lynx et des chevreuils. Durant la période de rut du chevreuil, un mâle peut être dangereux. Moi, à mes yeux, c’est une rue dangereuse», a commenté M. Houde.

Une solution a été proposée aux parents qui ont accepté de débourser un montant afin de permettre à l’enfant d’utiliser le transport scolaire dont le véhicule passe devant la résidence familiale. «J’aurais aimé que le responsable m’appelle, car il ne connaît pas cette région. Ça me déçoit et je me demande à quoi sert un commissaire à ce moment-là», a conclu Raynald Houde, visiblement irrité par la situation.

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