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22:00 12 septembre 2016 | mise à jour le: 12 septembre 2016 à 22:00 temps de lecture: 4 minutes

Tourisme: un «super été» pour la Côte-de-Beaupré et l’Île d’Orléans

VACANCES. Tout indique que l’été 2016 aura été profitable pour la Côte-de-Beaupré et l’Île d’Orléans, alors que les données récoltées à ce jour témoignent d’une hausse d’achalandage dans les différents secteurs de l’industrie touristique.

Dernièrement, plusieurs médias ont révélé que la saison estivale 2016 avait été l’une des meilleures pour la ville de Québec depuis les fêtes du 400e en 2008. Les territoires de la Côte-de-Beaupré et de l’Île d’Orléans ne sont pas en reste, eux qui ont également pu profiter du flux de touristes venus visiter la région de la Capitale nationale.

«On suit un peu la courbe de Québec, entre autres à partir du mois de juillet, explique le conseiller en développement touristique chez Développement Côte-de-Beaupré, David Dorion. Selon les statistiques qu’on a de nos intervenants qui nous sont envoyés par l’Office du tourisme de Québec (OTQ), ça démontre vraiment un été vraiment intéressant, que ce soit au niveau de l’hébergement ou des attraits touristes.»

Selon l’OTQ, de janvier à juillet, d’importances hausses ont été remarqués du côté de l’hébergement, soit de 10,9% pour la Côte-de-Beaupré et de 11,7% pour l’Île d’Orléans en termes de chambres vendues. Les chiffres sont plus conservateurs du côté des attraits touristiques, avec seulement 0,4% d’augmentation pour la Côte-de-Beaupré et une diminution de 1,3% pour l’Île d’Orléans. Rappelons que ces données ne comprennent pas le mois d’août dans leur calcul.

La présidente du comité tourisme de l’Île d’Orléans, Natasha Bouchard, constate que l’île a également été témoin d’une hausse d’achalandage cette année. «Nous avons eu plus de demandes au bureau d’information touristique, affirme-t-elle. Les secteurs de l’hébergement et de l’agrotourisme ont particulièrement gagné en visiteurs.» En contrepartie, les boutiques et les galeries ont moins pu profiter de ce boom touristique. Les grands perdants sont les commerces à proximité des travaux routiers de Saint-Laurent qui eux ont connu une diminution marquée d’achalandage.

Des destinations prisées

La destination plein air de la Côte-de-Beaupré, le Mont-Sainte-Anne, a connu des niveaux d’achalandage variables dépendamment des secteurs d’activités. Sa plus grande augmentation aura été du côté des abonnements de saison au vélo cross-country qui a cru de 33% comparativement à l’an passé. «Ça fait quelques années qu’on offre un tarif de base pas cher du tout pour nos abonnements, rapporte la directrice des communications de la station, Lisa Marie Lacasse. Les gens se disent qu’ils vont sûrement revenir plusieurs fois dans la saison.»

Le sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré a également connu son lot de visiteurs tout au long de la saison. L’adjointe au recteur du sanctuaire, Assunta Bouchard, assure avoir remarqué un changement énorme du côté des visiteurs. «Nous avons reçu moins de groupes, mais beaucoup plus de familles et de pèlerins», estime-t-elle.

Outre ces deux destinations, le Canyon Sainte-Anne fait également partie du palmarès des attraits les plus prisés par les touristes lors de leur visite sur la Côte-de-Beaupré, tout comme le parc de la chute Montmorency partagé entre Québec et Boischatel. La route de la Nouvelle-France réussit elle aussi à aller chercher son lot de visiteurs adeptes histoire et de patrimoine, selon David Dorion.

Depuis plusieurs années, Développement Côte-de-Beaupré mise sur la clientèle familiale comme premier visiteur des lieux. «Certains produits majeurs de la Côte-de-Beaupré demeurent toujours nos points d’ancrage, comme la nature et le plein air ainsi que la culture et le patrimoine, explique David Dorion. On ajoute aussi le côté hivernal de la destination.»

Québec Hebdo

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