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17:12 28 mai 2018 | mise à jour le: 28 mai 2018 à 17:12 temps de lecture: 3 minutes

L’Écocentre de Boischatel, un projet novateur

L’inauguration officielle du nouvel écocentre de la municipalité de Boischatel s’est déroulée le 23 mai dernier. La coupe du ruban marquait ainsi le passage dans une nouvelle ère de développement durable. 

De gauche à droite lors de l’inauguration officielle de l’Écocentre : Carl Michaud, Michel Cauchon, Benoît Bouchard et Joé Laberge.

Photo Métro Média – Émilie Pelletier

Avec une volonté accrue de respecter l’environnement, la construction du site en dehors du périmètre urbain a été entreprise, au début 2017. Ce reculement rendra également possible la croissance de la population pour les 30 prochaines années.

 La localisation, la distance par rapport aux points d’eaux et les infrastructures, tout a été pensé de façon à respecter à la lettre les exigences du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. À titre d’exemple, Benoît Bouchard, le maire de Boischatel a fièrement expliqué l’attention particulière portée à la préservation du sol.

«Les sols ont été imperméabilisés, des bassins de rétention ont été aménagés et des infrastructures permettant de récupérer les sédiments ont été installées. Aucune matière ne sera déversée dans le réseau pluvial ni enfouie dans le sol.»

Un modèle à suivre

Chef de file en matière d’infrastructures innovantes, de sécurité et de valorisation des matières hors-pair, l’écocentre de Boischatel invite ses quelque 7 800 citoyens à profiter de ces innovations uniques sur la Côte-de-Beaupré.

La polyvalence étant justement de mise, on y recycle plusieurs types de matériaux secs, les métaux, les encombrants, notamment des meubles, les résidus de bois ou de bardeaux d’asphalte et les pneus. Une fois les matériaux acheminés dans un centre de tri, l’équipement technologique les réduit en matière première pour la conception de produits écologiques, et ce, en les réutilisant à 85% de leur pleine capacité.

Quant aux matières qui, comme la peinture, les piles, les électroniques et les résidus domestiques dangereux, ne peuvent pas être recyclées, la Ville se charge désormais d’en disposer de façon sécuritaire et écoresponsable. Elle les envoie en effet vers des organismes qui, eux, procèdent à une réutilisation ou encore à une gestion écologique de ces derniers.

Grâce à des investissements totaux de l’ordre de 3,2M$, le directeur du service des travaux publics, Joé Laberge confirme que l’un des grands objectifs a été atteint.

 «Le défi était de concevoir un site bien identifié, afin que le tri à la source se fasse correctement», a-t-il précisé. C’est d’ailleurs pourquoi on assure la présence de deux préposés pour accompagner les gens lors du déchargement et pour voir à ce que tous les matériaux se rendent dans les bons conteneurs.  

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