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18:01 23 juin 2018 | mise à jour le: 23 juin 2018 à 18:01 temps de lecture: 3 minutes

Projet d’usine de transformation de bleuets sur la Côte-de-Beaupré

Quelque 260 producteurs de bleuets de la province viennent de former une coopérative dont le but est d’établir des usines afin de procéder à la transformation des bleuets.

Ce projet est soutenu par des investisseurs, des institutions financières et par le gouvernement du Québec

Photo gracieuseté – Coopérative Grand Bleu

Dans un premier temps, la Coopérative Grand Bleu, créée en avril dernier, ouvrira une usine au coût de 25M$ à Dolbeau-Mistassini, laquelle transformera entre 25 et 30 millions de livres de bleuets annuellement.

Ce projet est soutenu par des investisseurs, des institutions financières et par le gouvernement du Québec. En ce sens, des rencontres sont prévues avec Investissement Québec.

Le premier ministre Philippe Couillard, représentant la circonscription de Roberval, a d’ailleurs rencontré les dirigeants de la coopérative et leur a exprimé son appui, soulignant qu’il s’agissait là d’un projet structurant.

«Notre plan d’affaires prévoit l’établissement de trois autres usines, dont une sur la Côte-de-Beaupré, et ce, d’ici deux ans, précise Daniel Leblond, président de la Coopérative Grand Bleu. Pour des raisons stratégiques, je ne peux pour l’instant vous dévoiler le type de produit que nous entendons fabriquer à l’usine de transformation de la Côte-de-Beaupré, mais une chose est sûre, les bleuets sélectionnés proviendront des producteurs de la région et de l’Île d’Orléans».

Selon le président, en plus de créer de nombreux emplois directs et indirects, l’implantation d’une telle usine assurera un maximum de retombées économiques pour les municipalités de la Côte-de-Beaupré.

Pour l’instant, les membres du conseil d’administration de la coopérative n’ont pas encore arrêté leur choix quant à l’emplacement officiel de l’éventuelle usine de transformation.

La survie et le développement des terres où se cultive le bleuet dépendent grandement de la venue de ces usines de transformation. Selon M. Leblond, la culture du bleuet représente un potentiel fort élevé. La venue de cette coopérative favorisera prioritairement la vente des bleuets du Québec dans les supermarchés et auprès des institutions gouvernementales.

«Nous comptons sur une entière implication des producteurs pour réussir ce projet», ajoute-t-il. D’autres producteurs du Québec seront bientôt rencontrés et invités à adhérer à la coopérative.

Jeannot Bouchard, travailleur de l’industrie du bleuet et Daniel Leblond, président de la Coopérative Grand Bleu

Photo gracieuseté – Coopérative Grand Bleu

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