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21:49 23 août 2017 | mise à jour le: 23 août 2017 à 21:49 Temps de lecture: 2 minutes

La «perle bleue» est rare sur la Côte

AGRICULTURE. Le mois d’août est celui où la «perle bleue» peut être cueillie au Québec. Plus d’une dizaine de variétés sont offertes dans près de 350 bleuetières de la province. Malgré que peu de ces dernières se retrouvent dans notre région, elles vivent toutes selon les mêmes contraintes.

Par: Geoffré Samson

Les bleuets de corymbe cultivés sur la Côte-de-Beaupré.

(Photo TC Media – Geoffré Samson)

Sur la Côte-de-Beaupré, un seul producteur est répertorié: la Ferme Arthur Cauchon. Ce lieu de 3e génération est devenu la propriété d’Arthur en 1981, alors qu’il l’acheta de sa mère. À cette époque, seuls quelques légumes étaient cultivés. Au cours des années il a introduit plusieurs fruits, dont des prunes, des pommes et plusieurs variétés, comme le bleuet de corymbe.

Selon Gervais Laprise, directeur général du syndicat des producteurs de bleuets du Québec (SPBQ), les reliefs retrouvés sur la Côte-de-Beaupré sont trop escarpés pour permettre la croissance du bleuet sauvage.

Abondance

Contrairement à 2016, une année exceptionnelle pour le fruit bleu, les producteurs font actuellement état d’une sécheresse à travers la province, en plus d’avoir eu des gels tardifs en début de saison. Ceci a une incidence sur la grosseur des bleuets. «On doit suivre la nature et s’y adapter», confie M. Cauchon. Il ajoute que d’une année à l’autre, l’abondance des fruits va en alternance.

D’ici le début septembre, les producteurs locaux permettront l’autocueillette de nombreux fruits, une succulente activité familiale. Aussi, la Halte-miel de Château-Richer offre le miel de bleuet, car ce sont les abeilles qui pollinisent les fleurs donnant cette «perle bleue».

TC Media 

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