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14:01 10 janvier 2017 | mise à jour le: 10 janvier 2017 à 14:01 temps de lecture: 3 minutes

Regard vers la nouvelle année

VISION 2017. Maintenant que 2017 est arrivée, Caroline Simard indique qu’elle poursuivra le travail entamé dans la région avec des dossiers comme l’eau potable et le pont de l’Île d’Orléans. Selon la députée, il s’agit d’un secteur à ne pas négliger.

Lorsqu’elle est sur la Côte-de-Beaupré, Caroline Simard travaille du 20, côte de l’Église, à Boischatel. (Photo TC Media – Mathieu Turgeon)

«Il y a des projets importants sur lesquels on travaille déjà. Je pense au plan de conservation de l’Île d’Orléans qui devrait voir le jour en 2017», indique-t-elle.

Le dossier du pont de l’Île d’Orléans demeurera aussi très important en 2017. «Je ferai une intervention pour informer les citoyens. L’échéancier suit son cours. Il est très important de distinguer le dossier du troisième lien de celui de l’Île d’Orléans. C’est complètement autre chose et ça le restera. On parle toujours d’une mise en service en 2024 et il n’est pas question de péage.»

Sur la Côte-de-Beaupré, plusieurs projets de toutes tailles auront aussi l’attention de la députée. «Dans les gros projets, je continue de suivre les dossiers des différentes municipalités. Les projets d’eau potable et du quai de Sainte-Anne, tout comme la côte de l’Église de Boischatel, vont demeurer d’actualité, comme ceux [les projets] de toutes les municipalités et pas seulement les gros.»

Un vent de changement

En ce moment et pour le futur, la députée libérale perçoit une très bonne énergie dans sa circonscription. «Sur la Côte-de-Beaupré, il y a actuellement un positivisme et un vent de dynamisme. Ça facilite énormément la collaboration, ce qui donne une envie aux intervenants de travailler dans la même direction. On peut aspirer à voir des changements positifs avec la préfète, Mme [Parise] Cormier, qui fait un très bon travail. Elle possède la capacité de faire ces changements.»

Parmi ses souhaits pour 2017, Mme Simard aimerait faire modifier son titre de députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré et y ajouter l’Île d’Orléans, qui fait partie du secteur qu’elle représente. «C’est une question de nombre de caractères disponibles au fichier informatique. Pour moi, c’est une question de logique et de respect pour les citoyens de l’Île d’Orléans. La décision appartient au Directeur général des élections (DGE).»

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TC Media

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