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20:56 30 avril 2012 | mise à jour le: 30 avril 2012 à 20:56 temps de lecture: 3 minutes

Vers des négociations entre la Fabrique et la Ville de Beaupré

La Ville de Beaupré et le conseil de la Fabrique Notre-Dame-du-Rosaire pourront négocier pour l’éventuel rachat par la Ville du terrain situé devant l’église. En effet, la nouvelle présidente du conseil de la Fabrique, Claudine Paré, a réussi à obtenir de l’archevêché, une autorisation de négocier la transaction. Rappelons que le conseil de la Fabrique avait d’abord refusé la demande de la Ville, ce qui avait entraîné la mise sur pied d’une pétition qui avait récolté environ 175 signatures ou lettres d’intention.

La question du rachat du terrain est en lien avec un projet d’aménagement de la Ville de Beaupré. En 2010, la Ville avait racheté, de la compagnie AIM, nouveau propriétaire de l’ancienne usine Abitibi-Bowater de Beaupré, un monument rendant hommage à des Anciens combattants décédés lors de la 2e guerre mondiale et ayant travaillé à l’usine ou dans l’une des ses filiales. En prenant possession de ce monument, la Ville de Beaupré avait une idée en tête : en faire la vedette d’un parc urbain.

Un projet en développement

Depuis, la Ville a obtenu l’appui de M. Elphège Renaud, président de l’Association des anciens combattants pour le Québec et a fait faire une nouvelle plaque qui s’ajoutera à celle déjà en place sur le monument. «On s’est rendu compte que beaucoup d’anciens combattants étaient originaires de Beaupré, explique le maire, Michel Paré. Nous avons donc fait faire une nouvelle plaque pour ajouter les noms de ceux qui ont participé à la première ou la deuxième guerre mondiale ou à la guerre de Corée».

Pas de rencontre le 2 mai

La Ville tenait à informer les citoyens pour éviter que ces derniers se présentent à une rencontre qui avait été convoquée pour le 6 mai. En effet, dans le cadre de la pétition, les citoyens étaient convoqués à une assemblée publique de consultation qui n’aura finalement pas lieu. «La fabrique ne peut pas faire se qu’elle veut. Elle devait d’abord demander l’autorisation du diocèse. Nous avons appris le 23 avril qu’on était autorisé», explique Mme Paré qui occupe la présidence du conseil de la fabrique depuis le 2 avril dernier. Le conseil de la fabrique a déjà confié le mandat à une firme spécialiser de procéder à l’évaluation de la valeur du terrain. Par la suite, les négociations pourront être entamées.

Le terrain en question comprend une partie gazonnée et une partie asphaltée puisque les deus rues Fatima appartiennent à la fabrique. La Ville souhaite en faire un parc urbain avec des bancs publics et possiblement de l’éclairage. «C’est un projet d’embellissement, de mise en valeur qui s’inscrit dans plan de revitalisation du centre-ville, dans la démarche de développement durable de la MRC et dans le plan d’aménagement urbain de la CMQ», assure le maire Paré. Ce dernier entent confier la réalisation du parc à une firme spécialisée et consulter la fabrique comme l’école voisine dans la conception du projet.

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