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19:00 29 mars 2013 | mise à jour le: 29 mars 2013 à 19:00 Temps de lecture: 3 minutes

Le mentorat d’affaires : des conseils précieux

Les entrepreneurs sont continuellement appelés à prendre des décisions, dont certaines peuvent s’avérer cruciales pour l’avenir de leur entreprise. Or, il est parfois difficile de savoir quelle direction prendre, de là l’utilité de faire appel à un mentor.

L’organisation SAGE-Mentorat d’affaires offre depuis plusieurs années ce service d’accompagnement pour les entrepreneurs de tous âges qui viennent soit de se lancer en affaires, ou qui sont établis depuis un certain moment. La mission de SAGE est de soutenir les entrepreneurs de la région de la Capitale-Nationale dans différentes étapes du développement de leur entreprise.

 

Selon une étude de la Fondation de l’entrepreneurship, une personne en affaires a deux fois plus de chances de voir son entreprise passer le cap des cinq ans s’il fait appel aux conseils d’un mentor. Ce service a notamment comme objectif de briser l’isolement et d partager l’expertise.

Des conseils précieux

Les responsables de SAGE-Mentorat d’affaires étaient de passage à l’atelier Ni vu Ni cornu mardi pour annoncer le renouvellement d’une entente de trois ans avec les centres Desjardins Entreprises de la Capitale-Nationale. L’organisation souhaite compter 500 mentorés d’ici cinq ans.

Après avoir connu du succès dans le secteur industriel, le mentor Félix Bolduc souhaitait donner un coup de pouce à des gens affaires. Il a pris la décision de devenir mentor quelques années après sa retraite avec la volonté d’aider les jeunes entrepreneurs, mais aussi les moins jeunes. Il travaille présentement avec trois mentorés, dont Annie Lévesque, propriétaire de Ni Vu Ni Cornu atelier & galerie. «J’ai assez bien réussi, j’ai été chanceux. Mais je savais qu’il y avait de la place pour en aider d’autres», explique-t-il.

Pour Mme Lévesque, l’aide de son mentor lui est précieuse. «Ça m’a permis d’appuyer mes décisions parce qu’en tant qu’entrepreneurs, il y a toujours des décisions à prendre et des défis qui se présentent. C’est rassurant et ça nous permet de prendre de bonnes décisions le moment venu», indique-t-elle. «Lorsqu’il y a de grosses décisions, ça permet de saisir l’opportunité ou pas. Il y a eu des moments où je sentais que j’avais besoin d’un regard externe d’une personne qui avait de l’expérience dans le domaine des affaires.

Comme M. Bolduc la suit sur le long terme, il connait bien l’entreprise et son modèle de gestion, lui permettant de donner des conseils en connaissance de cause. Son mentor l’amène non seulement à réfléchir encore plus, mais il contribue aussi parfois à la ramener sur terre, souligne la diplômée en arts visuels.

 

L’Autre Voix, membre du Groupe Québec Hebdo

Annie Lévesque, propriétaire de l’atelier Ni vu Ni cornu, a recours aux conseils d’un mentor.

(Image Jean-Manuel Téotonio)

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