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14:27 21 mars 2021 | mise à jour le: 17 mars 2021 à 14:13 temps de lecture: 3 minutes

Sondage sur l’avenir du Mont-Sainte-Anne

Sondage sur l’avenir du Mont-Sainte-Anne
@BV:Le rapport plus complet est disponible sur le site des AdMSA. /Photo Métro Média - Archives

C’est plus de 1 800 personnes qui ont participé au sondage mené en février par la firme Lemay afin de connaître l’opinion de la communauté de la Côte-de-Beaupré sur le Mont-Sainte-Anne, ses potentiels et son avenir. Ce sondage a été réalisé dans le but de guider l’élaboration du projet de vision et de plan de revitalisation que la firme prépare actuellement à la demande des Amis du Mont-Sainte-Anne (AdMSA).

«En soi, cette participation élevée est un témoignage éloquent de notre mobilisation collective, en particulier pour l’amélioration des infrastructures, les services-clients et la pérennité de la montagne», a commenté Yvon Charest, président des Amis du Mont-Sainte-Anne.

En résumé, les personnes de 30 à 49 ans (39%) et de 50 à 64 ans (35%) représentent la majorité́ des répondants au sondage. Les forces actuelles du MSA ont été identifiées comme étant les pistes pour skieurs avancés de même que celles de ski de fond. Les pistes de ski alpin et les parcours de vélo de montagne sont présentement les principaux éléments distinctifs, suivis des pistes de ski de fond et des paysages. Le vélo de montagne est très prisé chez les 30 à 49 ans, tandis que le ski de haute route est particulièrement apprécié́ chez les moins de 30 ans.

Pour le futur, près de 1200 répondants souhaitent surtout plus d’activités familiales, environ 725 répondants veulent davantage d’expériences en nature et quelque 660 recherchent l’aventure et les sports extrêmes.

Au-delà des remontées pour le ski alpin et des infrastructures pour l’enneigement, les priorités d’intervention incluent les chalets d’accueil, l’ambiance quatre saisons et l’offre de divertissement. Une forte majorité (environ 80% des répondants) souhaite qu’un cœur d’activités soit aménagé au bas du MSA.

Parmi les principaux défis à relever, outre la désuétude généralisée, l’enneigement ainsi que la sécurité et l’efficacité des remontées pour le ski alpin, on retrouve la durée de la saison hivernale et les effets du changement climatique, l’ambiance et l’animation, particulièrement à la base de la montagne, le besoin de redévelopper la fierté du MSA, la tarification vs la qualité de l’expérience, l’offre quatre saisons.

Pour les AdMSA, le défi est maintenant d’en dégager le fil conducteur, en s’inspirant également des grandes tendances mondiales en matière de plein-air et d’activités récréatives, de santé et bien-être, de durabilité et de tourisme, et en s’assurant de maximiser les retombées socio-économiques locales et régionales. Les travaux de la firme Lemay vont bon train de sorte que l’organisme pense être en mesure de partager la vision préliminaire au début avril et de clarifier le volet économique au début de mai.

 

 

 

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