L'Autre Voix
15:28 17 janvier 2021 | mise à jour le: 18 octobre 2021 à 10:57 Temps de lecture: 4 minutes

L’engagement de Caroline Desbiens

L’engagement de Caroline Desbiens
Photo: Bernard Thibodeau, HOC-CDC, 202Au début de la crise 2020, pendant les huit premières semaines, l’équipe de la députée est restée en poste 7 jours sur 7.  /Photo gracieuseté - Bernard Thibodeau

Politique. Même si l’équipe de la députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix, Caroline Desbiens, fait du télétravail et que ses bureaux sont fermés actuellement, ce n’est pas pour autant que les gens qui ont besoin d’elle manquent de service. En effet, la députée se fait un devoir de répondre à tous les courriels et les téléphones reçus depuis le début de la pandémie, et ce, même pendant la période des Fêtes.

«On le sait que les gens ne sont pas dans la normalité, alors on ne va pas abandonner le bateau en pleine crise. Chaque personne qui nous contacte reçoit une réponse, et ça va se poursuivre tant que ce ne sera pas la fin. Et après, on travaillera activement sur la relance», assure-t-elle.

Si en janvier et février 2020, Caroline Desbiens avait fini par trouver son rythme et à s’adapter à la lourdeur de la machine fédérale, elle a rapidement été plongée dans le mode crise avec l’arrivée de la pandémie en mars. «Quelle année de fou pour tout le monde ! Ça nous a poussés à nous mettre en mode adaptabilité. Ceux qui vont s’en sortir le mieux ce sont ceux qui ne sont pas dans l’immobilisme et sont capables de s’adapter et de faire un pas en avant», pense celle qui se décrit comme une proactive qui aime quand les choses roulent rondement.

Des dossiers qui se poursuivront

Le dossier d’internet haute vitesse avance, mais le travail n’est pas encore fini. La députée est très consciente des conséquences et de l’exode des citoyens vers la ville que la lenteur de ce dossier peut provoquer alors que pour certains cela peut couter jusqu’à 600$ par mois d’avoir accès à Internet et que ceux qui ont encore un emploi sont en télétravail. «En tant que députée il faut défendre ces dossiers et ne pas lâcher le morceau comme on dit. On rencontre toutes les parties et à un moment donné ça finit par déboucher. C’est un grand enjeu. Il faut que la large bande soit subventionnée, mais avec des conditions claires. Il y a des lacunes majeures qui doivent être corrigées. Au Canada c’est l’un des endroits au monde où l’internet coute le plus cher», affirme-t-elle.

Caroline Desbiens pense aussi qu’il faut continuer à réclamer du fédéral des transferts en santé sans condition, une réforme nécessaire de l’assurance-emploi, une aide permanente pour les ainés, et travailler au développement structurant de l’économie touristique et l’approvisionnement des régions. Du côté du programme Fimeau, beaucoup de projets dans la région, à Saint-Ferréol-les-Neiges, Beaupré, Boischatel, Château-Richer et L’Ange-Gardien notamment, ont fini par débloquer. Les dossiers du soutien pour le tourisme et la culture lui tiennent également particulièrement à cœur.

Le côté humain

Il y a aussi le dossier des travailleurs étrangers temporaires, sur lequel l’équipe a travaillé en 2020 et sur quoi elle travaillera encore cette année. «On a d’ailleurs aidé quelques familles qui avaient des problèmes avec l’aide parentale avant les Fêtes. Même si elles recevaient celle du Québec, elles n’étaient pas reconnues au gouvernement fédéral, il y avait une impasse. Certaines familles risquaient de perdre leur maison et ayant perdu leur emploi n’avaient plus de revenu, c’était bouleversant. Alors j’ai communiqué directement avec la ministre, et 48h plus tard l’argent a été débloqué. Les cœurs s’ouvrent au temps des fêtes, les choses se passent. Dans ce genre de choses, mon poste n’a plus d’importance, c’est mon côté humain qui est interpellé», termine-t-elle.

 

 

 

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