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09:43 12 juillet 2019

Une première année d’activité pour le SANA

Une première année d’activité pour le SANA
Bernard Paré, directeur général, Développement Côte-de-Beaupré; Anne-Marie Ouellet, chargée de projet en immigration – SANA et Martin Larouche, directeur général, Les Services de Main-d’œuvre l’Appui. (Photo gracieuseté)

IMMIGRATION. À Beaupré, l’organisation Les services de main-d’œuvre l’Appui, en partenariat avec Développement Côte-de-Beaupré, s’apprête à conclure son projet pilote d’un an visant à attirer et à intégrer les nouveaux arrivants sur la Côte-de-Beaupré : le Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANA).

Le cœur de la mission du SANA est d’assurer un accueil complet et chaleureux aux nouveaux arrivants. Ainsi, le Service a accompagné 36 nouveaux arrivants en cours d’année pour tous leurs besoins, allant de la recherche de lodgement, à l’intégration en emploi. De plus, 49 personnes ont contacté le SANA depuis l’étranger afin d’en savoir davantage sur les possibilités d’établissement et d’emploi dans la region, ou encore pour préparer leur arrivée. Le SANA a donc offert des services à 85 personnes établies ou intéressées à s’établir dans la MRC de la Côte-de-Beaupré.

Les employeurs ont eux aussi été accompagnés par le SANA au cours de cette première année, par le biais de deux activités portant sur le recrutement de main-d’œuvre internationale. De plus, onze entreprises de la Côte-de-Beaupré ont bénéficié d’accompagnement ou de conseils spécialisés.

Un autre volet du SANA concerne la sensibilisation du grand public à l’immigration et à la diversité culturelle. Une campagne courte de sensibilisation a été lancée sur Facebook dans le cadre de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles, en novembre dernier. Chaque jour de la semaine, le SANA proposait une publication mixant une œuvre visuelle et un extrait de texte sur un thème lié à la rencontre interculturelle.

En juillet dernier, le SANA avait pris son envol afin de répondre à une demande grandissante du milieu concernant l’attraction, l’accueil et la rétention des nouveaux arrivants dans la région.

Des services essentiels

Ghassoub Abderrahman (surnommé Abdou par ses collègues) a bénéficié deux fois des services du SANA depuis son arrivée du Maroc, en décembre 2017. «Quand je suis arrivé j’étais sans emploi. Mon épouse, qui est Québécoise, avait fait les premières démarches mais j’avais besoin d’aide et d’informations pour mieux réussir mon début en emploi ici. J’ai été référé au SANA et Anne-Marie m’a conseillé sur comment et où chercher un emploi. J’ai commencé comme commis au plancher chez Hart, le temps d’obtenir mes équivalences de diplômes. J’ai ensuite commencé un nouvel emploi chez Caron et Guay et quand je suis tombé au chômage l’hiver dernier, j’ai eu recours pour une seconde fois à leurs services. Cette fois-ci, ils m’ont plus aidé au niveau du C.V. C’est très différent au Maroc dans la manière de faire. Par exemple ici, certains détails comme le fait d’être célibataire ou marié c’est personnel, alors qu’au Maroc on le met dans le CV, même chose pour les photos.» Au retour du chômage, Abdou il a recommencé chez Caron et Guay dans un poste plus en lien avec ses compétences en réseaux.

Ghassoub Abderrahman a bénéficié deux fois des services offerts par le SANA. (Photo gracieuseté)

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