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18:00 12 janvier 2019

Snow Burn : Partager sa créativité dans un décor enneigé

HIVER. Lors de sa toute première édition en 2018, le festival Snow Burn s’est révélé un succès auprès des organisateurs et des participants. Pour une deuxième année consécutive, les gens seront donc appelés à user de leur créativité pour partager avec les autres festivaliers des projets qui leur tiennent à cœur. Saint-Ferréol-les-Neiges sera l’hôte de l’événement collaboratif qui se tiendra du 18 au 20 janvier prochains.

Ainsi, ce sont les participants qui décident activement de la programmation de l’événement, alors que rien n’est vendu sur place. «On offre un espace de création et tous apportent ce qu’ils veulent voir dans leur festival, c’est le cœur de Snow Burn», explique Simon Faucher, l’un des coorganisateurs, qui se réjouit d’avoir assisté à des mouvements de collaboration sans pareil l’an dernier.

Selon lui, la thématique d’entraide a été bien comprise puisque chacun avait une idée qu’il désirait voir se réaliser, tellement que certains, trop occupés à aider les autres, n’ont pas eu de temps à consacrer à leur propre projet. «On ne vise pas un public cible en particulier, mais plutôt l’attitude de ceux qui aiment quand ça bouge! Pas besoin d’être professionnel dans un domaine, c’est plutôt l’occasion d’essayer quelque chose qu’on n’a jamais fait et qu’on ne reproduira sans doute jamais», ajoute-t-il.

 

Selon M. Faucher, l’une des grandes réalisations de l’an dernier était celle d’un groupe venu de Montréal qui a construit un dôme lumineux muni à l’intérieur d’un bassin chauffé pour garder l’eau liquide et dans lequel les visiteurs pouvaient laisser aller une pensée.

L’inspiration du désert américain

Les organisateurs, M. Faucher et sa conjointe Anika Pascale Papillon, se sont d’ailleurs inspirés d’un rendez-vous artistique semblable auquel ils prennent part depuis 2014 et qui a lieu dans le désert de Black Rock au Nevada, où plus de 60 000 personnes se rassemblent pour mettre sur pied un village éphémère. Il s’agissait donc pour eux de reprendre le concept, mais de le rendre complètement québécois en bravant non pas la chaleur accablante, mais plutôt le froid polaire.

«Pour l’anecdote, on a choisi la Côte-de-Beaupré parce que c’est magnifique et bien enneigé et plus précisément Saint-Ferréol-les-Neiges parce que c’est dans la neige que les gens doivent survivre pendant quelques jours», ajoute M. Faucher, qui précise que tous ont la possibilité de dormir sur place, en pleine nature, dans des tentes ou des igloos pour vivre l’expérience à son maximum.

Les billets pour la fin de semaine sont vendus au coût de 50$ et la vignette de stationnement en coûte 6$ par véhicule.

Emilie Pelletier


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