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13:43 23 avril 2021 | mise à jour le: 23 avril 2021 à 13:43 temps de lecture: 3 minutes

Le CNDF voit grand pour le rugby féminin

Le CNDF voit grand pour le rugby féminin
Victor Tremblay n’a pas caché l’intention du CNDF de passer du rugby à 7 au rugby à 15 avec sa formation féminine. Photo gracieuseté – CNDF

Camp. Le Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) ne pourra pas être accusé de ne pas être proactif puisqu’il s’apprête à lancer le plus gros camp de rugby de la province en pleine crise sanitaire.

«Il y avait un énorme engouement pour le rugby féminin dans les écoles de la région avant la Covid-19. On est confiant que l’intérêt est toujours là. Ce sport est simplement en progression. La recette est la même qu’avec notre camp de football que l’on tient au mois de mars depuis plusieurs années. On espère simplement que pour la première édition du rugby au mois de juin, il y aura des assouplissements faits par la Santé publique», précise le responsable des sports du CNDF, Victor Tremblay.

À sa première édition, le camp de rugby du CNDF sera le plus important au Québec.
Photo gracieuseté – CNDF

De la grande pointure

Le camp, qui se tiendra dans les installations au CNDF du 28 juin au 2 juillet, accueillera la crème de la crème des entraîneurs pour les jeunes filles de 12 à 17 ans désirant s’améliorer ou simplement s’initier au sport.

«Nous avons deux entraîneurs universitaires avec Kévin Rouet du Rouge et Or et Jocelyn Barrieau des Stingers de Concordia et 10 joueuses de l’équipe nationale de rugby à 15 du Canada dont Alexandra Tessier et l’ancienne du Rouge et Or Fabiola Forteza. On peut accueillir au maximum 144 joueuses, donc un ratio d’un coach pour 12 joueuses. Les joueuses seront très bien encadrées et de notre côté, cela nous donne l’occasion de montrer nos installations intérieures comme extérieures.»

Formule condensée

Le camp d’une durée de cinq jours offrira une multitude d’occasions pour les jeunes joueuses de se perfectionner. Le dirigeant affirme que l’organisation est prête à s’adapter aux règles de la Santé publique.

«Évidemment, l’idéal serait de tomber en zone jaune. Cependant, on peut tenir le camp en zone orange et on verra avec l’évolution de la pandémie où on sera rendu à la fin juin. Nous pouvons utiliser nos terrains extérieurs et si les règles sont plus clémentes, on utilisera également le stade couvert. Le but visé est le développement du sport et c’est pour cela que les néophytes peuvent venir sans le moindre problème.»

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