Communaute
19:54 28 janvier 2009 | mise à jour le: 28 janvier 2009 à 19:54 temps de lecture: 2 minutes

Une simple photo l’amène à être mannequin d’un jour

À la Une de nos hebdos en juillet 2000, Noémie-Audrey Lecours participait à ce moment à un concours de mannequinat à Boston. Alors âgée de 10 ans, elle a parcouru un long bout de chemin depuis ce temps. Souriante et surtout persévérante, la Lorettaine a dernièrement remporté le concours Mannequin d’un jour chez les 14-19 ans.

En dépit des grands honneurs, la lauréate de 18 ans tentait sa chance au concours pour la cinquième fois. Elle avait atteint la demi-finale à deux reprises, sans pour autant aller plus loin. Chaque année, des milliers de personnes s’inscrivent.

Les 12 juges ont fait leur choix définitif lors d’un séjour au Spa Eastman. Lors d’un souper, ils devaient trancher entre Noémie-Audrey et Thara Legros, pour ensuite faire connaître leur décision lors du gala diffusé à TVA le 9 janvier dernier. Le public pouvait aussi voter et servait en quelque sorte de treizième juge.
«J’étais tellement surprise, affirme-t-elle, reconnaissante de l’appui de nombreuses personnes dans cette aventure. Ça prenait bien entendu une gagnante et une perdante. On ne savait du tout sur quoi ils jugeaient. Juste être parmi les 14 finalistes avec une simple photo, pas de texte, d’avoir pu aller chercher les juges…»

En plus de passer une semaine de photographie à Cuba, Noémie-Audrey pourra entre autres dépenser 1000$ chez New Look et s’acheter 1500$ en vêtements Ogilvy en compagnie de Jean Airoldi.
«Tout était vraiment merveilleux, mentionne-t-elle à propos du concours. Je n’ai rien à redire. C’est un concours qui existe depuis longtemps et ça paraît. Tout est organisé pour que les filles soient bien entourées. On ne fait pas ça de notre vie et ils le savent bien. Ils font attention et prennent soin de nous.»

Aller plus loin

Étudiante au Cégep F.-X. Garneau, elle aimerait aller plus loin dans le domaine du mannequinat. Chose certaine, le concours lui a offert une excellente visibilité.

Elle entend d’ailleurs frapper aux portes des agences montréalaises lors de la relâche scolaire. «C’est certain que je n’ai peut-être pas la grandeur ou la taille idéale, mais si j’ai des opportunités, je ne refuserai pas. Si je peux avoir d’autres expériences pour le faire, je vais le refaire. On verra ce qui se passera après.»

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