Société
20:31 14 septembre 2017 | mise à jour le: 14 septembre 2017 à 20:31 temps de lecture: 3 minutes

Alain Fortier, passionné d’école publique

ÉDUCATION. Qu’est-ce qui peut bien pousser quelqu’un déjà très occupé par son poste de président de la Commission scolaire des Découvreurs (CSDD) à accepter la tâche additionnelle de présider la destinée de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ)? «Rien d’autre que ma passion pour l’école publique», répond Alain Fortier.

Alain Fortier se sent suffisamment entouré et expérimenté pour cumuler les responsabilités de président de la CSDD et de la FCSQ.

©Francis Bouchard Photographe MMXVII

Celui qui est à la tête des Découvreurs depuis 2009 estime pouvoir rendre service au niveau provincial, grâce notamment à la qualité de l’équipe qui l’entoure localement. «J’ai la chance de compter sur un conseil scolaire expérimenté à la CSDD. Je me suis d’ailleurs assuré de sa collaboration avant d’accepter le mandat de deux ans à la Fédération», explique M. Fortier, qui a néanmoins pris congé sans solde de son emploi à temps plein à l’Université Laval pour combler sa nouvelle charge de responsabilités.

Interrogé sur sa motivation à relever ce défi, l’élu scolaire qui succède à Josée Bouchard, en poste depuis huit à la FCSQ, évoque «un peu de folie, sans doute, et beaucoup d’intérêt pour le succès de l’école publique». À cet égard, bien qu’il aborde sa présidence dans une optique d’écoute et de partage d’idées, il entend tabler sur le fait que la CSDD se hisse au premier rang pour la réussite en enseignement public au Québec. Il n’hésitera pas à faire la promotion auprès de ses homologues des attraits de la décentralisation.

Mission commune

Se décrivant comme un partisan du travail d’équipe, Alain Fortier avait néanmoins fait part de ses intentions lors de son discours d’entrée en fonction. «Pour moi, il est temps de se tourner vers la mission commune, dans le respect de la contribution de chacun, avec ce que ça demande d’écoute, de dialogue et de compromis également. Parce que l’intérêt supérieur reste la réussite du plus grand nombre d’élèves», avait-il déclaré au terme de la 70e Assemblée générale de la FCSQ, en juin.

Concernant sa façon d’aborder les dossiers et de faire cheminer les préoccupations du monde scolaire jusqu’aux instances gouvernementales, M. Fortier se dit prêt à agir comme guide et à mettre son expérience à profit. Il voit comme un devoir de participer aux instances publiques. «Il faut s’engager pour espérer faire évoluer l’éducation dans des directions espérées pour maximiser l’apprentissage et le succès de nos jeunes», conclut-il.

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